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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 15:04

Felibre d'Auvernho o quauques liams al Liban e en Sirio, mas pas gaire. Aquessos persounos li dizioun que la poupulaciou siriano sousté Bashar el Assad countro l'oupousiciou islamisto. Mas co-ei verai que lous amics libanés d'Alan Broc sou cristiôs e que lou sirian, per tô musulman que saio, es un tenent de la laïcitat. Mas vaqui un temounhatge d'uno radio americano que dis també que la poupulaciou de Homs sousté lou gouvernoment. Homs que telé Sarkòzy nous presento coumo uno vilo revoultado, coumo la baso de l'oupousiciou... sèns nous dire qu'aquelo oupousiciou es islamisto coumo l'oupousiciou libiano !

 

 

    Homs vit dans la hantise des snipers, pas de l'armée syrienne

 

 

 

http://www.infosyrie.fr/re-information/un-temoignage-americain-mais-non-gouvernemental-sur-homs/

 

Webster Tarpley est présent depuis deux jours à Homs, il a visité la ville, s’efforçant de recueillir le maximum de témoignages sur la situation. Ses interlocuteurs, du gouverneur de la ville aux manifestants pro-Bachar en passant par des médecins et des infirmières de l’hôpital de la ville et des dignitaires religieux chrétiens, sont certes hostiles à l’opposition. Mais à vrai dire, et jusqu’à présent, Tarpley a rencontré peu de partisans de l’opposition à Homs. Pour lui, tout ce qu’on raconte sur l’atmosphère de soulèvement qui caractériserait Homs est « a big lie » – un énorme mensonge. ........ Mais ce sont bien les terroristes, les snipers perchés sur les toits des immeubles de la ville qui sont la préoccupation majeure de ces gens. Non seulement les manifestants pro-Bachar, mais les prêtres catholiques rencontrés ou le personnel de l’hôpital. Des médecins réclament eux aussi un renfort de soldats… sur le toit de leur établissement, pour contrer ces fameux tireurs embusqués. Le jour où le journaliste américain est passé à l’hôpital, celui-ci avait réceptionné sept blessé et cinq tués, apparemment victimes de ces tireurs cachés. Et puis il y a aussi les enlèvements : Tarpley parle d’un chauffeur de taxi qu’il a rencontré, dont le fils a été kidnappé par des « barbus » et retrouvé mort.

 

http://tarpley.net/2011/11/15/report-from-syria/

 

 

 

                                          Ж

 

 

Le Figaro messourgo de sigur, mas recounèis que i o de snipers que tirou soubre la poupulaciou e que lous islamistos fount "de murtres counfessiounaus", en clar que chaplou li cristiôs. Apound uno guerro civilo entre sunnitos e 'alaouitos. Lou journau sarkouzysto recounèis també que l'oupousiciou se coumpauso pas de manifestants pacifiques, mas qu'es be armado... e d'ounde venou lis armos se venou pas dis Estats-Units e de Franço ?


 

 

Mais à Homs, plus que dans les autres villes jusque-là soumises par la force, la guerre civile rode. Sa majorité sunnite n'a jamais vraiment accepté l'arrivée massive d'alaouites qui, depuis les années 1960, ont souvent trusté les postes dans l'administration et les entreprises publiques. En septembre, les premiers meurtres confessionnels sont apparus, régulièrement suivis de vengeance. À l'assassinat de 10 ouvriers sunnites dans une usine a répondu le massacre de 11 alaouites.

Dans les écoles, les enfants alaouites sont désormais séparés des sunnites, et plus grave encore, les enlèvements ont commencé. «Ma nièce a été kidnappée par des chabiha, il y a trois semaines», affirme au Figaro Bouran Ghalioun, le président du CNS, qui est originaire de Homs. En représailles, des insurgés sunnites ont enlevé plusieurs filles alaouites, ce qui a permis un échange de prisonnières.

À Homs, la révolte a également perdu le caractère pacifique de ses débuts. «Le régime a armé les alaouites en leur disant : «vous êtes avec nous, sinon vous aurez des problèmes»», ajoute Ghalioun, qui prétend que «le pouvoir a exercé un chantage à la guerre civile, et il a en partie gagné, car les alaouites ont peur».

 

http://www.lefigaro.fr/international/2011/11/08/01003-20111108ARTFIG00640-en-syrie-homs-au-bord-de-la-guerre-civile.php

 

 

Remarcat que la fotò qu'ilustro l'article del Figaro es preso "près de Homs" e que dounc li gents del Figarò vount pas à Homs. Perqué li vount pas ?

 


 

 

 


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Published by La Coumpanhio mistralenco - dans actualitat
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                                                                                     Amin Ma'alouf

Uno citaciou inteligento

La monarchie, dans notre pays, est franque, elle n'est pas gauloise.

 

                  (Proudhon)

Henri Doniol

Les patois de la Basse-Auvergne, 1878

 

Pagino 20

 

« Si l’accentuation, qui est la prosodie de chaque langue, constitue un signe de race,  la race appartient au patois de la haute Auvergne ; dans ce cas le brivadois est en basse Auvergne le moins éloigné du parler d’autrefois, car il suffit d’ajouter peu de chose à sa prononciation pour le rendre identique au patois cantalien. »