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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 15:23
Un tèste de Jaurès soubre lou "patai"

Mélenchon, Fabius e Chevènement se trobou countradits per Jaurès.

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 15:34
Ina coumtino velaienco

 

Abons la Revouluciou de 1830, à la sant Juon-Batisto, lis efonts del Puèi courriou per charrèiro en chantant :

 

 

Estèla tant bèla
Que de pi, que de fau
Per
atiuba lou fougau

 

 

e recebiou de linho pel fioc del sir



Atencioun li legèires prouvençaus !

Eici l'estèlo es "le cope
au", " l'étoile" se dis "l'estiàva" en Velai.

(l'estialo à Salèr, l'estiago à Mouriat, l'estièlo en Ourlhat e l'estiàra à Murat)


Mistral :



Sant Jan ! Sant Jan ! Sant Jan ! cridavon.
Touti li colo esbrihaudavon
Coume s'avié plóugu d'estello dins l'oumbrun !
Enterin la flamado folo
Empourtavo l'éncèns di colo
Emé di fiò la rougeirolo
Vers lou Sant, emplana dins lou blu calabrun.


                    Frederi Mistral  "Mirèio"

 

 

 

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 18:14
La Lèiro ou mièl Lèire

Del dicciounàri Francés - Nalt-Auvirnhat de noste coulègo Alan Broc :





Loire : Lèiro (Cantal), Lèire (Haute-Loire)

 

(Noto :
Dans le Cantal le mot est féminin et s’emploie avec l’article, par influence française.

En Haute-Loire il est masculin et s’emploie sans article.

Per exemple lou poueto Boncompain parlo coumo acò de Linhou, en 1922 :

Davalis dóu Mezinc; din LÈIRE vas mouri)

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 20:21
L'Auvirnhat del Velai

https://archive.org/stream/vocabulairespato00vinouoft#page/10/mode/2up


Un iìbre excelent per coneisse lou Velaienc, l'Ouvernhat del Velai.

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 17:26


Madame, Monsieur, chers amis,

    Vous pouvez librement utiliser ce Catalogue et le communiquer à qui bon vous semblera.
        

    En toutes, amistanço cevenolo

 


Yves Gourgaud,
Editions populaires AIGO VIVO
St-Martin-de-Valgalgues

 

 

Septembre 2015
ACTUALITÉS D’AIGO VIVO

     Depuis le début de l’année 2015, je travaille à offrir à la langue et la littérature cévenoles une meilleure lisibilité en publiant non pas des livrets mais des ouvrages imprimés et distribués par ATRAMENTA, maison qui avait déjà publié en 2014 la première Grammaire cévenole.
    En 8 mois nous avons publié 4 ouvrages et plus de 1000 pages de littérature. En voici le détail :
    Anthologie cévenole, Tome I : ensemble des textes publiés dans l’Armagna Cevenòu de 2011 à 2015. Janvier 2015, 270 pages.
    Anthologie cévenole, Tome II : plus de 90 auteurs, du XVIe siècle à nos jours. Mars 2015, 272 pages.
    Anthologie cévenole, Tome III : œuvres complètes de 6 auteurs des XIXe et XXe siècles : Couret, Deleuze, Dumas, Fesquet, Gourdoux et Issarte. Mai 2015, 280 pages.
    Per pas qu’on oublide, proses de Louis Stehlé de Ganges, édition bilingue. Août 2015, 316 pages.
    Seule Atramenta présente et diffuse ces ouvrages au travers de son site, que je vous invite donc à visiter :
 HYPERLINK "http://www.atramenta.net" www.atramenta.net
(dans la liste des « auteurs publiés », chercher Gourgaud, fin de la liste G-)
Dernières Parutions Aigo Vivo

N° 113 et 114 : Pau Arene : PROSO PROUVENÇALO
    Cf. section 7
N° 115 : ARMAGNA CEVENÒU per 2015    
Cf. section 3
N° 116 : Yves Gourgaud : RÉPERTOIRE DES ÉCRIVAINS DE LANGUE CÉVENOLE DU XVIe SIÈCLE À NOS JOURS
    Cf. section 4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

langues et littératures
d’oc

 

 

 

 

 


CATALOGUE
AIGO  VIVO
juin 2005 – septembre 2015


livrets n° 1 à 116


Editions AIGO VIVO
(éditions populaires)
chez Yves GOURGAUD
56 avenue du 8 mai
30520  Saint-Martin-de-Valgalgues

ive.gourgaud@orange.fr

 

 

 

 

 

 


IMPORTANT !
TOUS LES LIBRIHOU au format normal (A5) sont au prix unique de
5 Euro franco de port


Règlement par chèque à l’ordre d’Yves Gourgaud.
Liste des sections du présent Catalogue

1    proses cévenoles
2    poésies cévenoles
3    anthologies cévenoles (proses et vers)
4    outils cévenols
5    études cévenoles
6    Cahiers de Littérature Cévenole (CALICE)
7    proses provençales
8    poésies provençales
9    anthologies provençales (proses et vers)
10    outils provençaux
11    domaine arverno-vellave
12    mistralisme
13    polémiques
14    catalogues
15    Romania bilengo
16    identités

 

 

 

 

 

 

        DOMAINE CÉVENOL

1. PROSES


Lorsqu’un ouvrage concerne un dialecte en particulier, le numéro de cet ouvrage est précédé de l’indication suivante :
(C)    = Dialecte central (Gard alésien)
(E)    = Dialecte oriental (Ardèche)
(S)    = Dialecte méridional (Gard sommiérois, Hérault)
(W)    = Dialecte occidental (Lozère, Aveyron, Gard viganais)

 


(C)    N° 38. Y.G. :  Lou Libre de Rut  en lengo cevenolo (EPUISE, cf n°83)
Janvier 2008 – 28 pages
    Première édition à part, dans une langue d’oc, de ce livre biblique (cf. notre édition en auvergnat, livret n°83). Texte présenté par Yves Gourgaud : La Megila hébraïque et par le Père Antoine du Monastère Orthodoxe des Saints Clair et Maurin, à Lectoure : Ruth chez les chrétiens.

(C)    N° 42. Y. G. : Galejado cevenolo
Mars 2008 – 32 pages
L’auteur a réécrit seize textes humoristiques parus sous la signature de pseudonymes dans les années 1870-1930. Classés du plus court au plus long, ces contes présentent la palette de l’humour cévenol. Les textes ont aussi été sélectionnés pour leur grande richesse linguistique.

(C)    N° 46. Y. G. : La Parabole de l’Enfant Prodigue en langues vellave et cévenole
Juin 2008– 28 pages
L’auteur connaît huit versions vellaves et une cévenole de la célèbre Parabole de l’Enfant Prodigue (Luc, 15) : après les avoir présentées, il propose trois nouvelles versions en graphie mistralienne, deux en vellave ponot et une en cévenol alésien.

(C)    N° 50. Albert Arnavielle : Simouneto
Septembre 2008 – 36 pages
Cette nouvelle en langue cévenole date de 1865 : il s’agit donc d’un des tout premiers témoignages de la prose littéraire de la respelido mistralienne. Ce texte était paru en feuilleton, d’abord en 1876 puis en 1892 (version raccourcie). C’est la deuxième version qui est donnée ici, en graphie cévenole moderne (graphie originale débarrassée de ses lettres finales parasites)

(C)    N°73.  Ulrich Coste : Un miracle dau bon Diéu, nouvello cevenolo  (1931) (5  EXEMPLAIRES  DISPONIBLES)
Octobre 2010 – 56 pages
    Avec deux lectures du texte par YG et  le Pasteur Annie BERGÈSE.

(C)    N°83. Abbé Jean Labouderie : Lou Libre de Rut e la Parabolo de l’Efont proudigue
Mars 2011 – 48 pages. Réédition, avec ces textes auvergnats,  de la version cévenole du Livre de Ruth, cf. plus haut n°3

(W)    N°90. Georges Bruniquel (Chazenquet) : Lou mèstre d’escuolo et autres proses cévenoles lozériennes. (EPUISÉ)
Juillet 2011 – 52 pages.
    Première anthologie de 17 textes qui avaient été publiés ou republiés par l’Armana Prouvençau, l’Armanac de Louzero/Lousero et Lou Païs entre 1952 et 2011.

(S)    N° 98. Abbé Jean-Baptiste Favre : Jan-l’an-pres
Février 2012 - 56 pages. (5 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
    Ce texte pré-révolutionnaire est le tout premier roman en langue d’oc ; son rythme, son style et son humour sont éblouissants. Sortant des sentiers battus de l’édition scientifique ou militante, nous proposons une nouvelle version qui se veut une synthèse des deux manuscrits connus. La graphie employée (cévenole mistralienne) respecte scrupuleusement la langue de l’auteur.

(E)    N° 99 et 100. Abbé Félix-Augustin Sévénier : Francesou
Mai 2012 – 44 et 48 pages.
    Avec cette publication en deux volumes, l’abbé Sévénier se place au premier rang (tant pour la quantité que pour la qualité) des auteurs cévenols ardéchois. Les aventures de Francesou sont contées dans une langue très riche et populaire, qui devrait s’imposer comme le « cévenol illustre » de cette région du sud Vivarais.

 

 

 

 

 

 

 

 


2. POÉSIES

 

Lorsqu’un ouvrage concerne un dialecte en particulier, le numéro de cet ouvrage est précédé de l’indication suivante :
(C)    = Dialecte central (Gard alésien)
(E)    = Dialecte oriental (Ardèche)
(S)    = Dialecte méridional (Gard sommiérois, Hérault)
(W)    = Dialecte occidental (Lozère, Aveyron, Gard viganais)

 

 

(C)    N° 10. Uganaud ! Protestant !  (2  EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
Janvier 2006 – 36 pages
    Cette anthologie bilingue présente quatre poèmes du Nîmois Bigot, chantre du protestantisme éclairé, ainsi que deux poèmes qui se complètent : le catholique Vire de La Ciotat ayant chanté une belle et bonne protestante, Couret le huguenot lui répond par un poème sur les conflits religieux dans sa ville d’Alès. Les trois auteurs sont partisans de la tolérance religieuse.


(C)    N° 11. Oumenage as carbouniès de l’Alesenco
Février 2006 – 40 pages
    Cette anthologie bilingue, éditée en hommage aux mineurs du pays d’Alès, présente trois longs poèmes qui, en langue cévenole (André Couret, Jan Castagno) ou provençale (Mathieu Lacroix), évoquent l’aspect des mines ou les drames provoqués par l’acido ou la toufo.    


(C)    N° 33. La Fare Alais : La Fèsto das Morts
Octobre 2007 – 36 pages
    Pour la première fois depuis plus de 150 ans, un des plus beaux poèmes du restaurateur de la langue cévenole est publié dans sa graphie d’origine. Texte accompagné d’une traduction française et d’une transcription en graphie classique cévenole. Avec une étude critique sur la dernière édition occitaniste de La Fare, et huit textes jamais reproduits du poète cévenol.


(C)    N° 39. Ernest Aberlenc : Cendras
Février 2008 – 44 pages
    Première réédition intégrale de ce long poème du curé de Cendras, près d’Alès (le texte avait paru dans Las cevenolos en 1893). Présentation, transcription en graphie cévenole et traduction par Yves Gourgaud.

(C)    N° 55. Pasteur Annie Bergèse : Draiolo aubenco (poèmes provençaux avec traduction cévenole, seconde édition)
Mars 2009 – 48 pages
    « La grande force de la poésie d’Annie Bergèse c’est, avec une telle économie de moyens, de nous entraîner si loin et si haut, sur ces « draiolo aubenco » qui grimpent, incandescentes, sous le soleil et l’esprit de Dieu » (extrait de la présentation). Avec traductions française (de l’auteure) et cévenole (Y. Gourgaud). Cf. N°73


N°60. Y. G. : 60 poètes de langue cévenole (anthologie bilingue)
Mai 2009 – 44 pages
    De la fin du XVIIIe siècle au début du XXIe, soixante auteurs ardéchois, gardois et lozériens sont représentés par un court extrait de leur œuvre poétique.


(C)    N°63.    Paul Deleuze : Nivouls et esclargidos
Avril 2010 – 52 pages
    Première édition d’une oeuvre poétique qui a marqué la production littéraire cévenole de la seconde moitié du XXe siècle par sa fidélité à l’écriture et à la sensibilité mistraliennes, et par l’expression d’un humanisme exigeant, à la hauteur de la foi protestante de Paul Deleuze.


(W)    N°64. Pierre Guérin (1608-1698) : Fablo cevenolo
Avril 2010 – 28 pages
    Nant en Aveyron, pays de l’auteur, marque un point limite d’extension de la langue cévenole, en contact avec le rouergat. Guérin passe pour un précurseur dans l’art de la fable, puisqu’il en compose quatre (toutes reproduites ici) entre 1650 et 1670, alors que La Fontaine imprime son premier recueil en 1668. Textes accompagnés de près d’une centaine de notes de vocabulaire.


(W)    N°68. Abbé Baldit : Mous prouvèrbes (1854-1860)
Juillet 2010 – 48 pages
    Le Lozérien Jean-François Régis Baldit (1800-1883) est un des grands méconnus des lettres d’oc : ses Glanes gévaudanaises lui auraient assuré la célébrité si elles n’avaient été publiées l’année de Mirèio. Cette édition regroupe pour la première fois les 97 « proverbes agricoles » parus dans les Glanes et plus de 300 autres proverbes (moraux) qui n’avaient pas encore été publiés en recueil. Chaque proverbe est composé de deux octosyllabes rimés.


(E)    N°72.  Anonyme vivarois : Descripcieu dos bans de St Laurens en 1687
Octobre 2010 – 48 pages
    Compte-rendu réaliste des baignades à Saint-Laurent-les-Bains au XVIIe siècle, par un contemporain. Edition bilingue.

 

(C)    N°78. André Couret : Lou cevenau ramage (Poèmes 1841-1845)
Janvier 2011 – 56 pages  (5 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
    Instituteur pauvre, socialiste révolutionnaire et huguenot, Couret présente une forte personnalité qui transparaît dans ses poèmes. Il est le premier à décrire la réalité industrielle (mines, fonderies) de son époque.


(C)    N°80. Elie Merle : Flour de Ceveno (Poèmes, 1890)
Février 2011 – 44 pages
    Les œuvres du jeune félibre alésien étaient restées à l’état de manuscrit : les voici présentées au public dans leur ensemble (poèmes cévenols et provençaux)

    
(C)    N°82. Mathieu Lacroix : L’aumorno (poème, 1863-64)
Février 2011 – 56 pages
    Ce long poème (1440 vers) n’avait jamais été publié en recueil. Nombreuses notes de vocabulaire établies par l’auteur.


(C)    N°86. César Gourdoux : La gardounado et autres poèmes cévenols
Avril 2011 – 52 pages
    Quatre longs poèmes narratifs forment l’essentiel de l’œuvre de ce disciple du marquis de La Fare-Alais.


(W)    N°94. Pasteur Albert Issarte : Lou païsan et autres poèmes cévenols et français. (1 EXEMPLAIRE  DISPONIBLE)
Novembre 2011 - 48 pages
    Grâce à Daniel Travier (le directeur-fondateur du Musée des vallées cévenoles de Saint-Jean-du-Gard) et à la petite-fille du pasteur Issarte, nous pouvons présenter, mis en graphie mistralienne, 6 poèmes cévenols et 4 français, tous inédits, ainsi que 2 autres poèmes cévenols qui avaient paru en revue. Né dans le canton lozérien de Barre-des-Cévennes, le pasteur Issarte (1871-1963) y a longtemps exercé son ministère. Sa langue est typique du cévenol gévaudanais, et son inspiration est variée : on trouve en cévenol un noël, de longues fables (de 150 à plus de 200 vers) et un remarquable document ethnographique (Lou tuage del puorc) ; en français, 3 poèmes huguenots et un quatrième où la verve narquoise de l’auteur se donne libre cours (qui a dit que les Protestants n’avaient pas d’humour ?). Son vocabulaire est très riche : on compte par dizaines les mots qui soit ne figurent pas, soit figurent avec une forme ou un sens différents dans le grand dictionnaire gévaudanais de l’Escolo Gabalo.

(S)    N°110 : Louis STEHLÉ (Delpon-Delascabras) : PANTAI DE POUÈTO, sonnets cévenols. Edition bilingue.
Novembre 2013 – 56 pages
    Grâce à son petit-fils Guy Stehlé, les œuvres du félibre de Ganges sont en train de sortir de l’ombre : sont ici présentés tous les sonnets, écrits entre 1910 et 1932, accompagnés en regard de leur traduction française.

3. ANTHOLOGIES (proses et poésies)

Lorsqu’un ouvrage concerne un dialecte en particulier, le numéro de cet ouvrage est précédé de l’indication suivante :
(C)    = Dialecte central (Gard alésien)
(E)    = Dialecte oriental (Ardèche)
(S)    = Dialecte méridional (Gard sommiérois, Hérault)
(W)    = Dialecte occidental (Lozère, Aveyron, Gard viganais)


(C)    N° 24. Y. G. : Antoulougìo alesenco
Mars 2007 – 36 pages
    Anthologie des grandes œuvres et des principaux écrivains du Siècle d’Or de la littérature alésienne (en langues cévenole et provençale). Textes présentés dans leur graphie originale. Livret conçu comme complément et illustration du livret précédent (n°23, cf. ESTUDIE, section 5)


(C)    N° 31. Marius Dumas : Cansou de la Lengo Cevenolo  (4 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
Septembre 2007 – 40 pages
Première anthologie (cf. n°66) du poète et conteur en langue cévenole de Saint-Jean-de-Serres (Canton de Lédignan, Gard). Ses textes avaient été publiés dans des revues des années 1870 et 1880. Avec une esquisse bio-bibliographique.


(S)    N° 48. Pasteur Pierre Fesquet : Obro cevenolo (EPUISE)
Juillet 2008 – 52 pages


(C)    N°66.  Marius Dumas : Lou porto-crous
Mai 2010 – 40 pages  
    Second volume des oeuvres cévenoles de cet auteur (cf. n°31) : une vingtaine de textes, surtout de prose, écrits de 1876 à 1884 et parus dans Lou Brus et L’Iòu de Pascas.


N°74. ARMAGNA CEVENÒU 2011  (EPUISE), cf. N° 88)
Novembre 2010 – 52 pages

    
N°88. ARMAGNA CEVENÒU 2011 (2e édition)
Juin 2011 – 56 pages
    Nous avons profité de cette réédition pour ajouter deux textes : l’un du Majoral Abric (canton de Lunel) et l’autre du Majoral Langlade (canton de Mauguio).


N°95. ARMAGNA CEVENÒU 2012  (EPUISE)
Décembre 2011 – 56 pages


N°103. ARMAGNA CEVENÒU 2013  (3 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
Décembre 2012 – 56 pages
Outre les événements littéraires des années en -3, cet Armagna rend hommage aux traducteurs, avec par exemple une version rarissime de l’Evangile de Saint Marc par le Pasteur Fesquet de Lasalle ; il rend aussi hommage aux écrivains du pays de Lunel, depuis Tourtoulon jusqu’à notre contemporain Didier Mauras.


(C)    N° 109. ACANCE (Anthologie CANtonale CEvenole)  1. St-Jean-du-Gard
Septembre 2013 – 56 pages.
    Tous les textes sont donnés dans leur graphie d’origine. On trouvera ici deux textes inédits : une version d’un des plus célèbres poèmes d’Eugène Plantier (1857-1933) : « Del Poumpidou à Marsiyo », et la transcription en graphie mistralienne de la présentation, au Musée des Vallées Cévenoles, des objets relatifs à la châtaigne par Aimé Vignon (1918-2002). ACANCE 1 donne aussi des textes d’Auguste Lozeran (1843-1875), Albin Mercoiret (1869-1969) et Léon Rozier (1827-1911).

N° 111. ARMAGNA CEVENÒU  2014
Décembre 2013 – 56 pages
Vous en trouverez une présentation sur le blog MARSYAS2.
Cantons représentés dans cet Almanach :
ARDECHE : Les Vans ; AVEYRON : Nant ; GARD : Alès, Bessèges, La Grand Combe, Lasalle, Valleraugues ; HERAULT : Castries, Ganges [L. Stehlé, cf. section 2], Lunel ; LOZERE : Le Bleymard

N° 116. ARMAGNA CEVENÒU  2015
Décembre 2014 – 56 pages
Pays (anciens cantons) représentés dans cet Almanach :
ARDECHE : Antraigues ; Aubenas ; Joyeuse ; Villeneuve-de-Berg. GARD : Alès, Lasalle, Lédignan, Saint-André-de-Valborgne, Vézénobres. HERAULT : Claret, Lunel ; LOZERE : Langogne, Le Bleymard, Meyrueis, Pont-de-Montvert.

 

 

 

 

 

 

 

4. AISINO / OUTILS

Lorsqu’un ouvrage concerne un dialecte en particulier, le numéro de cet ouvrage est précédé de l’indication suivante :
(C)    = Dialecte central (Gard alésien)
(E)    = Dialecte oriental (Ardèche)
(S)    = Dialecte méridional (Gard sommiérois, Hérault)
(W)    = Dialecte occidental (Lozère, Aveyron, Gard viganais)

 

(C)    N° 37. Y. G. : Petite Conjugaison cévenole
Janvier 2008 – 44 pages
    Premier ouvrage jamais consacré à cette partie indispensable de la grammaire cévenole : 33 tableaux donnent la conjugaison complète des principaux verbes. Avec une liste d’une centaine de verbes usuels, leur traduction et leur modèle de conjugaison. Dialecte central alésien. Cf. plus bas n° 91, et section 11, n°93 (conjugaison de Haute Auvergne)

N° 53. Y. G. : Répertoire des écrivains gardois de langue cévenole, de Fabre d’Olivet à nos jours
Décembre 2008 – 48 pages
    Complément au répertoire d’Ivan Gaussen, qui date de 1962. Pour chaque auteur : nom et prénom ; dates et lieux de naissance et de mort ; dates d’activités littéraires ; références des œuvres consultées. En annexes : publications anonymes ; quelques pseudonymes ; index par canton ; index chronologique ; auteurs non signalés dans le dictionnaire de Fourié (1994) ; auteurs publiés par Aigo Vivo ; périodiques consultés.


(C)    N° 58. Y. G. : Documents pédagogiques en langue cévenole
Avril 2009 – 44 pages
     Les documents de ce recueil ont été utilisés en collège, mais peuvent facilement s’adapter à d’autres publics. Activités d’expression écrite et orale, avec productions authentiques de collégiens, textes d’étude, théâtre, vocabulaire, conjugaisons, etc.

N°59. Y. G. : Vocabulaire cévenol, le ciel et le temps qu’il fait
Mai 2009 – 40 pages
    Mots, expressions, dictons d’Ardèche, du Gard et de Lozère.
    Avec 26 roses des vents des quatre coins du pays cévenol.

(C)    N°70. Y. G. : Grammaire cévenole, 1e partie (généralités ; graphie)
Septembre 2010 – 40 pages
    Première grammaire cévenole jamais éditée. C’est le dialecte central (arrondissement d’Alès) qui est décrit.  

(C)    N°75. Y. G. : Grammaire cévenole, 2e partie (morpho-syntaxe)
Novembre 2010 – 48 pages  

(C)    N°76. Y. G. : Grammaire cévenole, 3e partie (les suffixes)
Décembre 2010 – 36 pages  

N°77. Y. G. : Grammaire cévenole, 4e partie (les dialectes)
Décembre 2010 – 48 pages

Les 4 volumes de la Grammaire cévenole = 15 euro franco.


(W) N°91 Petite conjugaison cévenole lozérienne  (cantons de Langogne, Meyrueis, Le Pont-de-Montvert et Villefort).
Août 2011 – 44 pages  
Pour chacun de ces cantons, tableaux complets des conjugaisons d’Avoir et Etre, des 3 types de verbes réguliers et de 4 verbes d’emploi fréquent : Aller, Boire, Faire et Vouloir, d’après les données de l’Atlas Linguistique du Massif Central. L’écriture mistralienne permet de reproduire toutes les particularités de prononciation de ces parlers cévenols.

(W) N°107 : Hubert Nogaret : GLOSSAIRE PATOIS-FRANÇAIS DU BLEYMARD (per pas esblida lou chiami del bésaou)
Juin 2013 - 56 pages.
    « J’ai voulu sauvegarder, ci-dessous, quelques mots et expressions de nostro lengo. Le choix est purement subjectif : mots intraduisibles en français, termes jugés pittoresques ou simplement expressifs… » [extrait de la Présentation par l’auteur]

N° 116  : Yves Gourgaud : RÉPERTOIRE DES ÉCRIVAINS DE LANGUE CÉVENOLE DU XVIe SIÈCLE À NOS JOURS
Janvier 2015 – 56 pages.
    Plus de 180 auteurs répertoriés. Index alphabétique suivi des listes suivantes :
répertoire cantonal (auteurs regroupés selon leur pays (ancien canton) d’origine) ; pseudonymes ;
textes anonymes publiés en ouvrages ;
publications diverses ;
périodiques consultés ;
textes cévenols de l’Armana Prouvençau ;
textes cévenols de Lou Bartavèu ;
pseudonymes cévenols dans Lou cascavèl.

 

 


5. ESTÙDIE / ETUDES


Lorsqu’un ouvrage concerne un dialecte en particulier, le numéro de cet ouvrage est précédé de l’indication suivante :
(C)    = Dialecte central (Gard alésien)
(E)    = Dialecte oriental (Ardèche)
(S)    = Dialecte méridional (Gard sommiérois, Hérault)
(W)    = Dialecte occidental (Lozère, Aveyron, Gard viganais)


(C)    N° 23. Y. G. : La littérature d’oc dans les cantons d’’Alès (1841-1936)
Février 2007 – 32 pages
    Présentation chronologique des grandes œuvres et des principaux écrivains du Siècle d’Or de la littérature cévenole alésienne (en cévenol et provençal), suivie de 3 index : 1/ les oeuvres publiées, 2/ les collaborations alésiennes à l’ Armana Prouvençau, 3/ les auteurs alésiens.


N° 32. Y. G. : Défense et Promotion de la Langue Cévenole (3 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
Octobre 2007 – 28 pages
    Pour la première fois est affirmée sans ambiguïté l’existence d’une langue cévenole avec sa riche littérature et sa graphie classique bien établie, entre La Fare et Arnavielle


(C)    N° 36. Moreau : L’art de la vigne en Alésenque (1843)
Janvier 2008 – 40 pages
    Pour la première fois réunis, ces articles en français traitent en six chapitres des techniques traditionnelles de la vigne, avec une riche collection de termes cévenols, en particulier pour les noms des espèces de raisins.


(C)    N° 43. Y. G. : Vocabulaire cévenol de la vigne
Avril 2008 – 32 pages
Vocabulaire de la vigne et du vin, tel qu’il fut recueilli autour d’Alès à Génolhac, Saint-Brès, Laval-Pradel, Monteils et Lézan. Ordre thématique, depuis la terre nue jusqu’à la mise en bouteille. Les mots sont écrits dans la graphie cévenole classique (écritures de La Fare et d’Arnavielle)


(C)    N°69. Y. G. : Jan Castagno, autour d’une bibliographie (5 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
Août 2010 – 40 pages
    Première bibliographie raisonnée du Majoral de Saint-Martin-de-Valgalgues. Avec reproduction du discours prononcé sur sa tombe.
(S)    N°102 : Pasteur Pierre Fesquet (1827-1900) : Vocabulaire comparé du cévenol de Lasalle et des cantons voisins, suivi de traductions de la Bible et de La Fontaine (EPUISE)
Novembre 2012 - 52 pages
Le Pasteur Fesquet peut être considéré comme un précurseur de la géographie linguistique, puisqu’il publie dès 1885, dans la Revue des Langues Romanes, l’article dont nous reproduisons ici l’essentiel et qui donne des séries de mots tous localisées et qui s’opposent soit dans leur phonétique (cat / ca) soit dans leur morphosyntaxe (vendròu / vendran ; Clauzèl / lou Clauzèl) soit au niveau purement lexical (manit / pichò). Cette étude est complétée par Y. Gourgaud qui donne les formes correspondantes du dialecte central (arrondissement d’Alès), et illustrée par 5 traductions littérales en parler de Lasalle : Parabole de l’Enfant prodigue et quatre fables de La Fontaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


6. CALICE
(Cahiers de Littérature Cévenole)

Lorsqu’un ouvrage concerne un dialecte en particulier, le numéro de cet ouvrage est précédé de l’indication suivante :
(C)    = Dialecte central (Gard alésien)
(E)    = Dialecte oriental (Ardèche)
(S)    = Dialecte méridional (Gard sommiérois, Hérault)
(W)    = Dialecte occidental (Lozère, Aveyron, Gard viganais)

 

 


(W, S)    N° 49    CALICE N°1 : Littérature des confins : Aveyron, Hérault, Gard méridional
Août 2008 – 32 pages


(E)    N° 51     CALICE N°2 : Littérature des confins : Le Pays des Vans (Ardèche)
Octobre 2008 – 44 pages


N° 52 CALICE N°3 : Traduire en cévenol
Novembre 2008 – 36 pages


N° 57. CALICE N°4 : Les précurseurs cévenols des félibres
Avril 2009 –   44 pages
Présentation de 12 auteurs ayant écrit avant Mirèio, avec publication de poèmes de Roche et Mayet (d’Anduze), Glas (de Saint-André-de-Majencoules), Gourdoux (d’Alès) et Marsial (de Lasalle)


N°65.  CALICE N°5 : Le Sonnet (1)  (5 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
Mai 2010 – 40 pages
    Ce premier volume d’une Anthologie du Sonnet Cévenol recueille 15 sonnets pré-mistraliens des XVIIe et XVIIIe siècles, puis 15 sonnets de deux grands écrivains mistraliens du XIXe siècle : Arnavielle et Aberlenc. Les textes sont présentés et accompagnés des principales graphies d’origine, lorsqu’elles diffèrent de la graphie mistralienne.

 

N°79. CALICE N°6 : Anthologie des auteurs modestes
Janvier 2011 – 52 pages
    Les « auteurs modestes » sont ceux dont on ne connaît qu’un texte ou deux : 29 d’entre eux sont édités ici.


(W)    N°81. CALICE N°7 : Un renaissantiste cévenol en 1841
Février 2011 – 44 pages
    Emile Daudé de Lavalette, de Saint-Jean-du-Bruel en Rouergue cévenol, avait publié en revue une pénétrante anthologie critique en forme de « lettres sur la poésie patoise » : dès 1841, il entrevoit et prépare un futur pour cette littérature d’oc qui sera magnifiée par Mistral près de 20 ans plus tard.

    
(C, S)    N° 87    CALICE N°8 : Nouvelles recherches.    
Juin 2011 – 56 pages
    Avec le premier auteur publié connu (Pierre de Laudun, fin du XVIe siècle, dialecte central) et le dernier auteur découvert (Magui Jolivet, tapuscrit de 1984, dialecte central), ce CALICE étudie plus spécialement la littérature cévenole méridionale et le dialecte qui en est le support. On y trouvera aussi un « panorama de la littérature cévenole des XVIIe et XVIIIe siècles »

    
La collection complète (n° 1 à 8) : 30 euro franco

 

 

 

 

 

 

 


DOMAINE PROVENÇAL

7. PROSES


N° 1. Ive Gourgaud : Ousiris
Juin 2005 – 28 pages
    Cette nouvelle est influencée par le réalisme magique de la littérature latino-américaine. Une jeune fille (dont on ne saura pas le nom) tisse avec un chat (Ousiris) des relations exclusives qui mènent à la magie et à la mort.


N° 2. Ive Gourgaud : Gardian
Octobre 2005 – 28 pages
    Un gitan mystérieux va séduire et enlever Nourino, fille d’un propriétaire camargais : en réalité, Lou Caraco est un amérindien de l’Amazone, fils et frère de sorcier…


N° 22. Ambròsi Cepoun : Letro à Moussu Desanat fiéu (1845) (5 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
Janvier 2007 – 24 pages
    Ce texte rare est de Bouillon-Landais : il précède et annonce les proses de Roumanille, le créateur de la prose provençale. Texte original précédé d’une traduction en langue mistralienne. Cf. aussi N° 67.


N° 27. Peireto Berengier : Si man avien tengu d’alo...
Mai 2007 – 40 pages
    Première grande biographie en provençal de Jean-Henri Fabre (1823-1915), suivie de deux textes provençaux de Fabre et d’un sonnet-hommage de F. Clément.


N° 34. Peireto Berengier : Li Nouvè de Prouvènço
Novembre 2007 – 36 pages
    Abondamment illustrée de citations, cette étude retrace l’histoire du genre littéraire des Noëls provençaux, du Moyen-Age à Saboly et de Saboly à nos jours.


N° 54. Peireto Berengier : Cousino entre mar e Ceveno  (1 EXEMPLAIRE DISPONIBLE, cf. N° 89)
Février 2009 – 36 pages
    Entièrement rédigé en provençal, ce recueil présente des recettes, souvent originales, inspirées du fond traditionnel provençal et cévenol (l’auteure est provençale par son père et cévenole par sa mère), avec quelques incursions en domaine étranger (Limousin, Wallonie)
N°67. Bouillon-Landais : Dous raconte marsihés (1845 e 1864)
Collection Proso prouvençalo (n°7)
Mai 2010 – 40 pages. Second volume des proses provençales de cet auteur : Letro à Moussu Désanat fiéu, (texte de notre n°22 épuisé) est repris en graphie mistralienne, mais dans sa langue marseillaise d’origine, tout comme le récit fantastique : Lou Trau dei Masco. Ces deux textes constituent l’ensemble de l’oeuvre provençale connue de Bouillon-Landais, « précurseur des félibres » dans le domaine de la prose provençale.


N°89. Peireto Berengier : Cousino entre mar e Ceveno, Segoundo edicioun aumentado.
Juillet 2011 – 52 pages
    Ce nouveau recueil (cf. plus haut, n°54) a été sensiblement augmenté puisqu’il compte 16 pages supplémentaires avec de nouvelles recettes originales.


N° 113-114. Pau Arene : Proso prouvençalo, tomes I et II
Septembre 2014 – 48 et 56 pages.
    Cet ensemble donne à lire les 3 proses écrites par Paul Arène et 15 autres contes traduits du français principalement par Gilles Désécot, dont les traductions occupent tout le tome II. Avec une introduction (P. Arene prousatour) et une étude (À prepaus de quàuqui reviraduro) de Pierrette Bérengier, et des hommages à P. Arène signés de Francis Jouve, Félix Gras et Jules Véran.
    Prix : 10 euro pour les deux tomes, qui ne sont pas vendus séparément.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

8. POÉSIES

 

 

N° 3. Ive Gourgaud : Sounet (Pouèmo prouvençau, 1)
Novembre 2005 – 32 pages
    Le fil conducteur du recueil est le mot font, qui apparaît dans chacun des sonnets.


N° 4. Ive Gourgaud : Sieisen (Pouèmo prouvençau, 2)
Novembre 2005 – 28 pages
    La thématique dominante est celle de la niue.


N° 5. Ive Gourgaud : Pouèmo en proso (Pouèmo prouvençau, 3)
Novembre 2005 – 28 pages
    Deux suites de poèmes en prose : Crousado et Cevenolo, suivies d’un sonnet qui leur tient lieu de salido.


N° 6. Ive Gourgaud : Cansoun (Pouèmo prouvençau, 4)
Novembre 2005 – 32 pages
    Inspirées de littératures romanes, ces cansoun sont regroupées en tres cantinello dis aigo (influence galicienne) et un roumancié di camin incluant lui-même trois roumanço : les deux premières inspirées de la littérature populaire du Velay, la dernière de la littérature brésilienne.


N° 10. Uganaud ! Protestant ! (2  EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
Janvier 2006 – 36 pages
    Cette anthologie bilingue présente quatre poèmes du Nîmois Bigot, chantre du protestantisme éclairé, ainsi que deux poèmes qui se complètent : le catholique Vire de La Ciotat ayant chanté une belle et bonne protestante, Couret le huguenot lui répond par un poème sur les conflits religieux dans sa ville d’Alès. Les trois auteurs sont partisans de la tolérance religieuse.


N° 11. Oumenage as carbouniès de l’Alesenco
Février 2006 – 40 pages
    Cette anthologie bilingue, éditée en hommage aux mineurs du pays d’Alès, présente trois longs poèmes qui, en cévenol (André Couret, Jan Castagno) ou en provençal (Mathieu Lacroix), évoquent l’aspect des mines ou les drames provoqués par l’acido ou la toufo.

 

N° 55. Pasteur Annie Bergèse : Draiolo aubenco (seconde édition)
Mars 2009 – 48 pages
    « La grande force de la poésie d’Annie Bergèse c’est, avec une telle économie de moyens, de nous entraîner si loin et si haut, sur ces « draiolo aubenco » qui grimpent, incandescentes, sous le soleil et l’esprit de Dieu » (extrait de la présentation). Avec traductions française (de l’auteure) et cévenole (Y. Gourgaud). Cf. aussi section 1, n°73


N°80. Elie Merle : Flour de Ceveno (Poèmes cévenols et provençaux, 1890)
Février 2011 – 44 pages (cf. section 2)


N°84. Louis Fourmaud : Is ouro fousco (poèmes, 1916-18 et 1940-41)
Mars 2011 – 44 pages [hors commerce, épuisé]
    Sont ici regroupés des poèmes de guerre (parus dans Cacalaca) et les poignants poèmes du deuil de sa fille Mireille (Doulour de paire). Edition réalisée à l’occasion de l’assemblée générale 2011 de la Maintenance de Languedoc du Félibrige à Marsillargues, patrie du Majoral Fourmaud .


N° 105 : Annie Bergèse : Dins lou tèms semoundu, édition bilingue
Février 2013, 48 pages.  
Deuxième recueil poétique d’Annie Bergèse, après Draiolo aubenco (cf. plus haut, n°55). En ce début du XXIe siècle se sont éteintes les dernières grandes voix de l’Ecole de Marsyas, mais cet immense éclat poétique de la seconde moitié du XXe siècle ne s’est pas amorti, puisque nous voyons avec Annie Bergèse s’imposer une voix à la fois neuve et très ancienne, une écriture à la fois limpide et très secrète, portée par une langue mistralienne parfaitement maîtrisée.

 

 

 

 


9. ANTHOLOGIES (proses et poésies)

 


N° 7. Anfos Daudet : Obro prouvençalo (EPUISE)
Décembre 2005 – 40 pages
Dessin original de couverture : Pinna
    Pour la première fois réunies, deux courtes poésies et trois proses littéraires dont les célèbres La cabro de moussu Seguin et La miolo dóu Papo. Textes suivis de trois lettres en provençal et du mortuorum de l’Armana prouvençau pour 1899.


N° 8. Alan Charrasse : Sèmpre vers la lus (3 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
Décembre 2005 – 28 pages
Dessin original de couverture : Pinna
    Cette première anthologie consacrée au fils du Majoral Louis Charrasse contient le texte d’une conférence sur Mistral (la dernière faite du vivant du Maillanais, le 8 mars 1914), trois poèmes et une lettre inédite.


N° 19. Y.G. : Lis armanacaire de La Pignato  (répertoire et anthologie)
Décembre 2006 – 40 pages
    Index détaillé (année, page, titre, genre, longueur) des textes en provençal mistralien parus dans 8 des 12 Armana de la Pignato entre 1928 et 1939, suivi d’un choix de ces textes, dont les 12 « receto de Tata Rousoun », de J. d’Arbaud.


N° 20. Y.G. : Auteurs et œuvres de la littérature provençale à commémorer en 2007
Décembre 2006 – 24 pages
    Sont données, de 1817 à 1997, les dates de naissance et de mort des auteurs et les dates de parution de grandes œuvres, avec une anthologie d’auteurs dont on fête le cinquantenaire, le centenaire ou le cent-cinquantenaire.


N° 21. Y.G. : Les armanacaire du Bartavèu  (1924-1942)
Janvier 2007 – 36 pages
    Liste des collaborateurs, classés par langue ou dialecte d’oc, établie sur le modèle des répertoires de l’Armana Prouvençau (cf. livrets n° 15 et 16) et suivie d’une anthologie des bartavelaire de langue mistralienne. Sont signalés les auteurs qui ont collaboré aux deux almanachs, Lou Bartavèu et l’Armana Prouvençau.

 


N° 24. Y. G. : Antoulougìo alesenco
Mars 2007 – 36 pages
    Anthologie des grandes œuvres et des principaux écrivains du Siècle d’Or de la littérature alésienne (en langues cévenole et provençale). Textes présentés dans leur graphie originale. Livret conçu comme complément et illustration du livret précédent (n°23, cf. section 5)

 

N° 29. Clouvis Hugues : Escri souciau
Juillet 2007 – 44 pages     
    Les meilleurs morceaux, en prose et en vers, de l’œuvre sociale du premier député socialiste de Marseille. Textes en provençal marseillais et rhodanien. Choix et établissement des textes : P. Bérengier et Y. Gourgaud. Préface de Claude Lanet (Comité du Vieux Marseille)

 

 

 

 

 

 

 

 

10. EISINO / OUTILS

 

N° 14. Y.G. : Répertoire des écrivains de langue provençale  (mistralienne)
de Roumanille à nos jours
Août 2006 – 32 pages
    Noms, prénoms, dates et lieux de naissance et de mort de près de 400 auteurs ayant publié au moins un ouvrage dans la langue de Mistral.

N° 15. Y.G. : Répertoire des auteurs publiés dans l’Armana Prouvençau (1855-1904)
Septembre 2006 – 28 pages
    Noms, prénoms, dates de naissance et de mort, pseudonymes (avec renvoi au nom réel) des armanacaire, suivis de l’année ou des années de publication.

N° 16. Y.G. : Répertoire des auteurs publiés dans l’Armana Prouvençau (1905-1954)
Octobre 2006 – 28 pages
    Noms, prénoms, dates de naissance et de mort, pseudonymes (avec renvoi au nom réel) des armanacaire, suivis de l’année ou des années de publication.

N° 17. Y.G. : Marsyas  en  Provence  (1946-1962) : Sully-André PEYRE
Novembre 2006 – 32 pages
Dessin original de couverture : Pinna.
    Index détaillé (année, page, titre, longueur du texte) de toutes les contributions de S-A. Peyre à la culture provençale (textes littéraires, articles et notes). Les textes littéraires sont classés par hétéronyme (Escriveto, SAP, Charles Rafel, Bèumouno Vivarés, Jaume Vivarés)

N° 18. Y.G. : Marsyas  en Provence (1946-1962) : autres auteurs
Novembre 2006 – 32 pages
    Index détaillé (page, titre, longueur du texte) des textes littéraires, articles et notes de la célèbre école de Marsyas, précédé de tableaux pour la datation de ces contributions.

N° 19. Y.G. : Lis armanacaire de La Pignato  (répertoire et anthologie)
Décembre 2006 – 40 pages
    Index détaillé (année, page, titre, genre, longueur) des textes en provençal mistralien parus dans 8 des 12 Armana de la Pignato entre 1928 et 1939, suivi d’un choix de ces textes, dont les 12 « receto de Tata Rousoun », de J. d’Arbaud.

N° 20. Y.G. :         Auteurs et œuvres de la littérature provençale
à commémorer en 2007
Décembre 2006 – 24 pages
    Sont données, de 1817 à 1997, les dates de naissance et de mort des auteurs et les dates de parution de grandes œuvres, avec une anthologie d’auteurs dont on fête le cinquantenaire, le centenaire ou le cent-cinquantenaire.

N° 21. Y.G. : Les armanacaire du Bartavèu  (1924-1942)
Janvier 2007 – 36 pages
    Liste des collaborateurs, classés par langue ou dialecte d’oc, établie sur le modèle des répertoires de l’Armana Prouvençau (cf. livrets n° 15 et 16) et suivie d’une anthologie des bartavelaire de langue mistralienne. Sont signalés les auteurs qui ont collaboré aux deux almanachs, Lou Bartavèu et l’Armana Prouvençau.

N° 30. Bernadeto Zunino : L’Armana Prouvençau, repertòri di tèste publica
                                 (tome 1 : 1855-1879)
Août 2007 – 52 pages format A4 – 10 Euro (UN EXEMPLAIRE DISPONIBLE)    
N° 35. Bernadeto Zunino : L’Armana Prouvençau, repertòri di tèste publica
 (tome 2 : 1880-1904)
Décembre 2007 – 44 pages format A4 – 10 Euro.(3 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
N° 40. Bernadeto Zunino : L’Armana Prouvençau, repertòri di tèste publica
(tome 3 : 1905-1929)
Février 2008 – 52 pages format A4 – 10 Euro. .(3 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
N° 47.    Bernadeto Zunino : L’Armana Prouvençau, repertòri di tèste publica
(tome 4 : 1930-1954)
Juin 2008 – 40 pages format A4 – 10 Euro.     (EPUISE)
N° 56. Bernadeto Zunino : Lis Armana Prouvençau, repertòri di tèste publica
(tome 5 : 1955-1979)
Mars 2009 – 44 pages format A4 – 10 Euro. (EPUISE)
N°61.    Bernadeto Zunino : Lis armana prouvençau, repertòri di tèste publica
                (tome 6 : 1980-2004)      (EPUISE)
Février 2010 – 44 pages format A4.  
N°71. Bernadeto Zunino : Lis armana prouvençau « paralèle » 1956-1997  
Octobre 2010 – 60 pages format A4 – 10 Euro . (4 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
    Septième et dernier volume de ce grand Répertoire, cf. N° 61
 
N° 92    Bernadeto Zunino : Repertòri deis Armana de la Pignato
Septembre 2011 – 28 pages format A4 – 5 euro. (4 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
    Sur le modèle du Répertoire de l’Armana Prouvençau, voici le répertoire de tous les textes publiés par l’ Armana de la Pignato tout au long de ses 12 années d’existence, entre 1928 et 1939. On trouvera aussi le répertoire complet des dessins, images et photos de ces almanachs toulonnais. Préface de Peireto Berengier, Majoral du Félibrige.


N° 104 : Bernadeto Zunino : Repertòri deis Armana Marsihés (1889-1906 e 1928-1937)
Janvier 2013, 44 pages – 5 euro
    Extrait du Pourtissoun de Peireto Berengier, Majoral du Félibrige :
De noum famous coume Pèire Bertas, Boudon-Lashermes, Camproux, Conio, Drutel, Fallen vo Trotobas fin qu’à de mounde bèn óublida vo descouneigu coume Allié, Romezin vo Savon e de mouloun d’autre. Aquelo diversita mostro à bèus iue vesènt la drudesso d’aquélis armana e coume èron recouneigu pèr li grands escrivan que cregnien pas de ié manda si tèste.
    

N° 108 : Jean-Pierre Banet : PETITE CONJUGAISON PROVENÇALE  [rhodanien moderne]
Août 2013, 52 pages.
    Tableaux complets de conjugaison des 37 verbes les plus courants, précédés de ceux des auxiliaires Avé et Èstre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11. DOMAINE ARVERNO-VELLAVE

 
N° 44. Alice Beneyton, Auguste Guérin, Yves Gourgaud : Les patois vellaves de Grazac, Lapte et Messinhac
Avril 2008 – 40 pages
A.Beneyton pour Lapte et A.Guérin pour Messinhac ont recueilli des mots et expressions typiques ; Y.Gourgaud a mis en forme les données grammaticales de l’Atlas Linguistique du Massif Central pour le patois de Grazac. Graphie impressionniste.


N° 45. Albert Boudon-Lashermes : Ouros de guerro
Mai 2008– 40 pages
Première anthologie des textes vellaves du grand félibre du Puy. Ces 22 poèmes et proses ont été écrits et imprimés dans les tranchées, entre 1915 et 1918 : ils sont tous tirés du célèbre Ecò dei Bousquetoun ( L’Echo du Boqueteau)


N° 46. Y. G. : La Parabole de l’Enfant Prodigue en langues vellave et cévenole
Juin 2008– 28 pages
L’auteur connaît huit versions vellaves et une cévenole de la célèbre Parabole de l’Enfant Prodigue (Luc, 15) : après les avoir présentées, il propose trois nouvelles versions en graphie mistralienne, deux en vellave ponot et une en cévenol alésien.


N°62.    Alan Broc : Lou virovent (rouman auvirnhat) seconde édition revue et corrigée
Mars 2010 – 48 pages
    Alain Broc retrouve les chemins de l’écriture de la prose auvergnate (le dernier roman auvergnat avait été publié en 1930) et  entraîne son lecteur tout au long d’un XXe siècle dont ce roman présente une chronique familiale et historique. C’est incontestablement une voix/voie nouvelle dans l’expression d’oc contemporaine, voix classique faite de rigueur et de mesure, au service d’une sensibilité toujours présente et toujours maîtrisée.


N°83. Abbé Jean Labouderie : Lou Libre de Rut e la Parabolo de l’Efont proudigue
Mars 2011 – 48 pages
    Première édition en recueil de ces deux traductions bibliques, en auvergnat du Cantal. Document linguistique exceptionnel, si l’on songe qu’il date du début du XIXe siècle et que l’auteur traduisait directement de l’hébreu et du syriaque
N°85. Victorin Bonnefoi : En Pouzarot (récits vellaves, 1907)
Mars 2011 – 48 pages
    Le Pouzarot est le quartier populaire du Puy-en-Velay : Bonnefoi a retranscrit fidèlement les particularités de prononciation de la capitale vellave et livre un document linguistique et humain d’une grande richesse.


N°93  Alan Broc : PICHOUNO  COUNJUGASOU  DE  NALTO  AUVERNHO (Cantau, Nalto Lèiro, Louzèro)
Octobre 2011 – 44 pages
    Construit sur le modèle de nos Conjugaisons cévenoles (cf. section 4, n° 37 et 91), cet ouvrage présente le système verbal du Cantal central (région de Salers), avec de nombreuses notes sur les variantes observées en Haute Auvergne : tableaux de conjugaison complète pour Avèdre et Èsse, les 4 conjugaisons régulières et 25 verbes irréguliers parmi les plus employés (de Aduèire à Voulér). Ces tableaux sont suivis d’une liste des principaux verbes auvergnats : infinitif, traduction française, renvoi au modèle de conjugaison.
Alan Broc, Mèstre d’Obro du Félibrige, est aussi l’auteur du roman Lou Virovent publié par Aigo Vivo (cf. plus haut, n°62)


N°96    Marie-Thérèse Nemrod-Bonnal : BLOG DE MENDE
Janvier 2012 - 56 pages
Sont ici rassemblées des chroniques contemporaines (écrites de 2001 à 2011) dont le style justifie le titre : dans une langue gévaudanaise moderne et décontractée, totalement décomplexée, on trouvera pêle-mêle des souvenirs d’enfance, des notes d’actualité et des réflexions personnelles, le tout sans aucune mièvrerie ; c’est ainsi qu’une chronique consacrée à André Chamson commence par ces mots : « Soui pas countento ! Soui en coulèro ! »…
L’ouvrage est préfacé par Peireto Berengier, Majoral du Félibrige.


N°97    Almanac d’Auvernho e de Velai per l’annado 2012
Janvier 2012 - 56 pages
    Comme les Cévenols, les Auvergnats avaient oublié depuis plus d’un siècle que l’almanach est un moyen d’expression à la fois populaire et savante : grâce à Alain Broc, Mèstre d’Obro du Félibrige, cet oubli est enfin réparé et on trouvera ici des textes venus du Cantal, de la Haute-Loire et de la Lozère. Le Puy-de-Dôme n’est pas représenté pour de simples raisons pratiques : cet ouvrage a été conçu et réalisé dans un temps record (15 jours !).

 

 

 


12. MISTRALISME

N° 101 :    Alan Broc : La langue d’oc et ses langues littéraires : provençal, cévenol, auvergnat illustre… (DEUX EXEMPLAIRES DISPONIBLES)
Octobre 2012 - 48 pages.
    Ce librihou inaugure une nouvelle collection : MISTRALISME, qui se donne pour ambition de participer aux grands débats actuels autour de la pensée et de l’œuvre de Mistral.
    Entre les tenants de l’unité de la langue d’oc et ceux de la pluralité des langues d’oc, l’auteur présente sa position, tout à fait originale et que le titre de l’étude résume parfaitement :
    « S’il y a scientifiquement et objectivement une seule langue d’oc, il est indubitable qu’il y a socialement plusieurs langues d’oc. » (page 15)
    Cette étude, rédigée en français, est dédiée « à toùti li mistralencs e /…/ particulièromen à nouste Capoulié del Felibrige »

 

 

 

 


13. POLÉMIQUES
N° 9. Y.G. : Un occitaniste hitlérien : Louis Alibert (EPUISE)
Janvier 2006 – 24 pages
    Les occitanistes revendiquent sa pensée en matière de langue et de graphie : Louis Alibert est pourtant un hitlérien convaincu et non repenti, ainsi qu’un amateur pas toujours éclairé en matière de linguistique. Ce livret fournit les textes qui accusent, dont une terrible lettre-aveu du collaborateur Alibert.

N° 12. Y.G. : L’idéologie occitaniste  (de l’occitanisme, 1)
Mars 2006 – 36 pages
    Exposé en dix points de la doctrine occitaniste, suivi d’une réfutation point par point. Sont dénoncés en particulier les mythes  de l’ « Occitanie », de la « langue occitane », de la « koinè médiévale » et de « l’occitan standard »

N° 13. Y.G. : Lettre ouverte aux  occitanistes du Gard  (de l’occitanisme, 2)
Mai 2006 – 36 pages
    L’occitanisme est aussi une pratique : celle des occitanistes gardois est ici dénoncée, documents à l’appui, pour son intolérance et son refus d’accepter le mistralisme, pourtant largement majoritaire dans le Gard. Cette lettre ouverte est suivie d’une petite remontrance aux félibres gardois, à qui on reproche une passivité certaine devant les agressions occitanistes.

N° 25. Y. G. : Où va le Félibrige ?
Mars 2007 – 12 pages. Cette Lettre ouverte au Capoulié dénonce certaines dérives de la direction du Félibrige.
 
N° 26. Y. G. : Après le 17 mars 2007, le Félibrige en question (EPUISE)
Avril 2007 – 20 pages. Après la manifestation de Béziers, on se demande ce qui reste de l’œuvre linguistique de Mistral dans la pratique et la pensée du Félibrige ; s’ensuivent onze questions posées par des félibres à la direction actuelle de leur organisation.

N° 28. Louis Bayle : Lettres à Josep Sol sur le Félibrige (1938)
Juin 2007 – 36 pages – Hors commerce. Reproduction des 10 lettres en français qui valurent à Bayle d’être exclu du Félibrige. C’est Sully-André Peyre, autre franc-tireur du mistralisme, qui dans sa revue Marsyas (cf. EISINO, livret n° 18) avait publié ces documents hérétiques, ici regroupés pour la première fois.

N.B. Tout texte polémique demande à être interprété dans son strict contexte historique : aujourd’hui, les critiques et accusations formulées dans ces livrets ne sont plus toutes d’actualité.


14. CATALOGUES

N° 41. Catalogue AIGO VIVO 2005-2008
Mars 2008 – 24 pages – Hors commerce
Présentation des livrets des éditions AIGO VIVO, du numéro 1 (juin 2005) au numéro 40 (février 2008). Avec un index des collections (Provence ; Gard ; Cévennes ; Polémiques) et un index des auteurs publiés.

Ce Catalogue sera offert à tout acheteur d’un ou plusieurs librihou qui en fera la demande. Il n’en reste que 6 exemplaires.

 

15. ROMANIA BILENGO


N° 106 : Peireto Berengier, Francho Nagore : BENTIDOS SALMOS / VINT-E-DOUS SAUME (embé dous saume en lengo cevenolo)
Mai 2013, 52 pages.

    « C’est un plaisir et un honneur, pour les éditions Aigo Vivo, que de publier le premier ouvrage bilingue aragonais-provençal, en espérant qu’il sera suivi d’autres confrontations entre deux langues qui ont fait de la Littérature un instrument fondamental de la reconquête de leur dignité. » [extrait de la Présentation, page 3]

 


16. IDENTITÉS
Cette collection va présenter les diverses identités qui forment la mosaïque d’oc.

N° 112 : Yves Gourgaud : OCCITANS ? NON : CÉVENOLS !
    Vous  trouverez une présentation de cet ouvrage sur le blog MARSYAS2
Janvier 2014, 48 pages

 

 

HORS SÉRIE

Yves Gourgaud : DICTIONNAIRE CÉVENOL – FRANÇAIS DES VERBES (septembre 2012, 410 pages au format A4)

Prix : 40 euro + 10 euro pour envoi postal (en colissimo)
(EXTRAIT DE LA PRESENTATION, PAGES 3-6) 

1. Les tentations de l’Histoire

     « Il n’existe à ce jour aucun ouvrage intitulé « Dictionnaire Cévenol-Français » : l’abbé de Sauvages puis La Fare, d’Hombres et Charvet avaient composé des  dictionnaires « Languedocien-Français », le mot « languedocien » ne devant pas être compris comme « du Languedoc » mais bien « de la Langue d’oc » ; Fabre d’Olivet avait lui aussi publié un riche « Vocabulaire de la langue d’oc » : dans l’ esprit de ces précurseurs, et plus ou moins clairement dans leurs propos, le « dialecte cévenol » pouvait ou devait servir de modèle et d’exemple à toutes les régions de la langue d’oc. Lisons à ce propos un extrait de la présentation du Dictionnaire de La Fare, d’Hombres et Charvet, ouvrage publié en 1884 :

« D'autre part, la langue d'Oc est morcelée en une infinité de dialectes ; mais s'en est-elle pour cela affaiblie dans son principe ? Tous ces rameaux se relient par mille radicules à la souche-mère ; les nuances d'intonation et de vocalisation viennent confondre leurs accords dans l'harmonie originelle, dans une gamme commune. S'il n'est pas permis d'espérer, à cause de l'étendue du territoire et de la diversité des dialectes, de les rassembler tous dans une composition unique, qui dénonce les altérations dont ils ont chacun plus ou moins subi l'atteinte, et qui les ramène au thème vrai, ce résultat ne peut-il être obtenu dans une monographie, qui se rattache à tous par des aperçus généraux, par la fraternité d'origine et de famille ? Notre dialecte cévenol, par sa position concentrique entre la plaine et la montagne, plus abrité que les autres contre les importations exotiques, ne s'est-il pas montré aussi plus fidèle au vieux culte, n'a-t-il pas mieux conservé les saines traditions ? Ne devrait-il pas être préféré pour ce travail d'épuration ?
Ce sont ces études qui préoccupaient l'auteur des Castagnados, auxquelles il conviait un groupe d'intimes, animés comme lui du feu sacré. Il rêvait de rendre à son dialecte bas-languedocien, cet ami d'enfance tant aimé, sa physionomie vraie. Dans cette pensée fut commencée la nomenclature du nouveau Dictionnaire languedocien : elle nous est parvenue écrite en entier de la main de M. le marquis DE LA FARE-ALAIS. »
On sait que l’Histoire devait donner tort à ces patriotes cévenols : c’est d’abord la Provence de Mistral qui, par « droit de chef-d’œuvre » aura la tentation d’unifier les parlers d’oc autour du « provençal illustre » ; c’est ensuite le Languedoc de Toulouse-Montpellier qui prétendra imposer sa langue à l’ensemble des terres d’oc à travers la notion d’ occitan « standard » ou « référentiel ». Dans l’un et l’autre cas, la langue cévenole se retrouve ignorée, marginalisée ou méprisée : il n’est jamais bon de se trouver entre le marteau et l’enclume…
Au XXIe siècle, les Cévenols ont abandonné cette idée un peu naïve ou un peu folle de vouloir servir de modèle à qui que ce soit : leur préoccupation est, plus modestement, de sauvegarder ce trésor que constitue leur langue, et c’est pourquoi nous leur présentons ce premier Dictionnaire Cévenol-Français (cité plus bas sous le sigle DCF). Le présent Dictionnaire des verbes devrait être complété par un volume regroupant l’ensemble des autres mots cévenols.

2. Limites assignées au DCF-V

Notre DCF-V se veut un dictionnaire de la langue moderne, et rien de plus : on n’y trouvera aucune étymologie ni aucun renvoi à une autre langue romane, qu’elle soit d’oc ou non. Par contre, il recueille toutes les phrases et expressions typiques qui apparaissent dans les ouvrages dépouillés, et il renvoie systématiquement au TDF de Mistral pour les citations littéraires que celui-ci avait recueillies (voir plus bas). Autrement dit, nous avons voulu que ce dictionnaire puisse fournir un bon nombre d’exemples d’emploi des verbes, tant dans la langue commune que dans la langue littéraire.
Nous avons essayé de rendre compte de toutes les modalités du cévenol, dans le temps comme dans l’espace ; nos premiers auteurs cités écrivaient au début du XVIIe siècle (les Vivarois Valeton et Rouvière) alors que Jean-Claude Roux d’Alès est notre contemporain ; les citations mèneront le lecteur d’Aubenas et de Châteauneuf-de-Randon, très au nord du domaine, jusqu’à Lansargues et Lunel, tout au sud, en passant par Nant en Rouergue, à l’extrémité occidentale de la langue, cf. plus bas la répartition départementale de nos références.
Le DCF-V n’a pas voulu « remplir les trous » du trésor verbal cévenol ; il ne consigne que les formes attestées, et si un verbe même courant n’est pas présent, c’est qu’il n’est pas (encore) apparu dans nos dépouillements. C’est ainsi  qu’un verbe aussi simple que Telefouna n’apparaît pas dans le DCF-V.
Il appartiendra au dictionnaire inverse (français-cévenol) de proposer des néologismes. Signalons à ce propos l’activité du Conseil de l’Ecrit Mistralien, organisme félibréen : ce Conseil met à jour le Trésor du Félibrige en créant, dans la langue de Mistral, tous les néologismes nécessaires ; vue la grande proximité des deux idiomes, il va nous offrir un nombre incalculable de solutions « clef en mains » pour nos propres néologismes. Que les Cévenols curieux de savoir comment on peut dire dans leur langue « achromatiser », « factoriser » ou « zoomer » prennent donc contact avec le Félibrige, qui leur donnera la réponse.
3. Les variantes

Bien que recueillis dans les quatre zones dialectales, les exemples et les formes ont en règle générale été retranscrits dans la forme centrale (alésienne) afin d’assurer à l’ouvrage une cohérence graphique et linguistique : les différences phonétiques sont d’ailleurs bien connues, et il sera facile à un usager des dialectes E, S et W (cf. plus bas) de retrouver (y compris dans l’écriture) ses propres particularités. Voici les quatre principales « clés de passage » entre le dialecte central ici représenté et les trois autres :
(v) se lit [b] (W) : Verdeja > berdeja
(a) prétonique se lit [o] (E, W) : Barda > borda
(o) final atone se lit [a] (S) : Parlo > pàrla
CA, GA se réalisent CHA et JA (zones nord des dialectes E et W) : Canta > chanta, chonta ; Gavela > javela, jobela, jabela, jovela.
Ce dernier exemple suffit à expliquer pourquoi nous n’avons pas voulu enregistrer ici toutes les variantes phonétiques : le risque était réel de noyer l’usager sous un déluge de formes du reste parfaitement prévisibles. Par contre, nous n’avons pas hésité à donner toutes les formes divergentes imprévisibles : ABAUCHA est donné à côté d’ABAUCA parce que les deux formes sont attestées dans les zones Sud et Centre qui normalement ne connaissent que CA (cf. plus haut) ; ABRUMA doit être signalé à côté d’ABRUMI ; ABOUSCANI ne saurait se déduire d’ABOUSCASSI, etc. Quand une forme n’est connue qu’en CHA ou JA, nous ne l’avons pas « traduite » en CA ou GA, car nous ne voulons pas de reconstitution artificielle : le « cévenol illustre » (formes du dialecte central) ne s’est jamais privé d’utiliser des formes en CHA ou JA, qui sont tout aussi cévenoles que les formes en CA ou GA.  On obtient d’ailleurs des paires CA/CHA intéressantes, cf. CASSA et CHASSA.
UNE PAGE DU DCF-V (p. 119)
Coudoussa (SH) : Surcharger, ajouter quelque chose à la charge d’une bête de somme ; mettre la bête entre les deux côtés d’une charge.
    Coudrina (F), cf. Goudrina sous Goudiha 2.
Couëja (T1) : Remuer la queue.
Coufessa, cf. Counfessa.
Coufi : 1) Confire, mitonner, cuire lentement à petit feu , mijoter. Coufi au mous (SH), confire au vin doux ou au moût. Laissas coufi la soupo (SH), laissez mitonner la soupe ;  2) choyer, dorloter, couver des yeux ;  3) remplir jusqu'aux bords, cf. Clafi. Es coufi de mounde (SH), il est plein de gens. 4) (PE) préparer la terre. 5) (H) Ruminer, couver une colère, une vengeance. Coufi d'ourguièl (SA), bouffi d'orgueil. Coufi de malicio, plein de malice. A coufi sas pocho, il a rempli ses poches. Se coufi, languir dans une chambre sans sortir ; se séquestrer dans son intérieur ; se claquemurer chez soi, cf. Coufina.
Coufina (se) (P) : Rester chez soi, ne pas sortir, cf. Se coufi.
Coufla ou Cloufa (AZ): 1) Enfler; gonfler; causer un gonflement; grossir, augmenter, prendre un plus grand volume ; (F) nourrir à l’excès. La pasto se couflo à la pastièiro e au four (SA), la pâte renfle et se dilate, se boursoufle dans la huche et au four. Aquelos bajano coùflou bièn, ces châtaignes renflent beaucoup à la cuisson. Acò couflo l'estouma, cela gonfle l'estomac, lui donne des flatuosités. Se coufla de bitaio, de soupo, se gorger, se rassasier, s'empiffrer de mangeaille, de potage. Gardou couflo, la rivière grossit, est en crue. Aquesto plèjo fara coufla lous rasin, cette pluie fera gonfler les raisins. Coufla las gauto (SH), gonfler les joues, les enfler par jeu. 2) Tuer, frapper avec violence, atteindre quelqu'un d'un coup de pierre ou de fusil. 3) Animer quelqu'un contre un autre, l'exciter à la vengeance, à la haine ; lui remplir les oreilles. L'an bièn coufla cronto ieu, on l’a bien monté contre moi.  4) (H) Coufla quaucus, l’ennuyer, lui devenir insupportable. 5) (F) Saoûler, enivrer. Se coufla, 1) se rengorger, s'enorgueillir ; (H) faire le beau, vouloir paraître plus que ce qu’on est, cf. Cara ;  2) être prêt à pleurer, commencer à avoir le coeur gros ; 3) (FO) se bouffir, (F) s’empiffrer. 4) (F) s’enivrer, se saoûler  
Couga : 1) (FO, AZ) Provigner. 2) Couver. Ce mot, qui semble le même que Coua, a un sens moins positif. Ainsi on ne dit pas Couga pour couver des oeufs et de la graine de vers à soie, mais on dit très bien : Couga la pigoto, être menacé de la petite vérole ; entrer dans la fièvre par où commence ce mal. Couga de poumo, conserver des pommes sur la paille. Couga la bugado, faire mitonner la lessive. Faire couga las oulivo, faire fermenter les olives, avant de les fouler. D'oulivo    /…/

 

INDEX DES AUTEURS PRINCIPAUX

N.B.        Nous appelons « auteur principal » un auteur dont les textes ont fait l’objet d’une publication entière : sont donc exclus les auteurs qui ont été publiés (dans des anthologies ou autres publications) en compagnie d’autres auteurs, ou à simple titre d’illustration littéraire.
Ont été soulignés les noms des auteurs qui n’avaient pas été publiés en recueil avant Aigo Vivo. Sont donnés en lettres grasses les auteurs d’expression cévenole.

Abréviations et renvois

(devant le nom d’auteur)
A = Abbé
M = Majoral du Félibrige (y compris les Capouliers)
P = Pasteur
(après le nom d’auteur)
Le premier chiffre est celui de la section ; il est suivi du n° du/des livret(s).
Liste des sections
1    proses cévenoles
2    poésies cévenoles
3    anthologies cévenoles (proses et vers)
4    outils cévenols
5    études cévenoles
6    Cahiers de Littérature Cévenole (CALICE)
7    proses provençales
8    poésies provençales
9    anthologies provençales (proses et vers)
10    outils provençaux
11    domaine arverno-vellave
12    mistralisme
13    polémiques
14    catalogues
15    Romania bilengo
16    identités
Auteurs principaux


Anonyme vivarois (2 n°72)
A    Aberlenc, Ernest (2 n°39)
M    Arène, Paul (7 n°113-114)
M    Arnavielle, Albert (1 n°50)
A    Baldit, Jean-François Régis (2 n°68)
    Banet, Jean-Pierre (10 n°108)
    Bayle, Louis (12 n°28)
M    Bérengier, Pierrette (7 n°27, 34, 54, 89 ; 15 n°106)
P    Bergèse, Annie (8 n°55, 105)
    Bonnefoi, Victorin (11 n°85)
    Boudon-Lashermes, Albert (11 n°45)
    Bouillon-Landais, Paul-François (7 n°22, 67)
    Broc, Alain (11 n°62, 93 ; 12 n°101)
    Bruniquel, Georges dit Chazenquet (1 n°90)
    Charrasse, Alain (9 n°8)
    Coste, Ulrich (1 n°73)
    Couret, André (2 n°78)
    Daudet, Alphonse (9 n°7)
    Deleuze, Paul (2 n°63)
    Désécot, Gilles traducteur (7 n°114)
    Dumas, Marius (3 n°31et 66)
A    Favre, Jean-Baptiste (1 n°98)
P    Fesquet, Pierre (3 n°48 ; 5 n°102)
M    Fourmaud, Louis (8 n°84)
    Gourdoux, César (2 n°86)
    Gourgaud, Yves (Y.G.), cf. l’ensemble des sections
    Guérin, Pierre (2 n°64)
M    Hugues, Clovis (9 n°29)
P    Issarte, Albert (2 n°94)
A    Labouderie, Jean (11 n°83)
    Lacroix, Mathieu (2 n°82)
    La Fare-Alais, Gustave de (2 n°33)
    Merle, Elie (2 et 8 n°80)
    Moreau (5 n°36)
    Nagore, Francho (15 n°106)  [langue aragonaise]
Nemrod-Bonnal, Marie-Thérèse  (11 n°96)
Nogaret, Hubert (4 n°107)
A    Sévénier, Félix-Augustin  (1 n°99 et 100)
    Stehlé, Louis (2 n°110)
    Zunino, Bernadette (10 n°30, 35, 40, 47, 56, 61, 71, 92, 104)

 

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Published by La Coumpanhio mistralenco - dans lengo
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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 15:17

                                        per Felibre d'Auvernho

 

 


Vezen que lou Prouvençau d’Itàlio es be de Prouvençau. Dien lou tèste que presinti dizou « cala » per « davala », coumo à Niço.

 

Li piemountesismes sou escas, i sounque lis abreujados « d’la » « d’ », e « ëd » per « de », un cop.


 

I o quauques italianismes de voucabulàri, mas pas mai qu’à Niço : dizou "coun" en lioc de "ammé" souvent.

fita(r) vòu dire "louga", fita-se = se louga.


 

« fìtou » vòu dire "d'ouro" "à la primalbo". Sabi pas se lou mot es niçard ou ligour.

 

Coumo à Niço « prendre » se dis « piha(r) ».


 

Lis imperfats en –ìa di segound e tresen groupes sou pas limitats à l’aire de Niço. Se retroubou loucalomen en Coumtat de Fouish e en Nalto-Auvernho à Rioum-ès-Mountonhos. Sou de formos de la lengo vièlho que sou demourados deïn lis Aups à coustat dei formos de d'uèi.


Amm' acò (mou cò, coumo dizou alai) se dis quouro "fazìa" quouro "fazio"


Èi boutat en caractèri gras li mots pres al piemountés ou à l'italiô e lis espliqui en dejous del tèste.

 


Moun grand-paire qu'èro vachier à quatorge ons, soun paire l'avio lougat vers Ourlhat, patiguè la fô coumo lou jouvenet de l'istòrio, mas pouguè pas s'en tira tant plô.

 

 

 

                                    Ж    Ж    Ж    Ж        

 

 


                                            Parla del Vilard d’Assèit

 


A sèt, uèch anns, i nòsti menats anawon afita-se en Franço, per que ichi i aio pas d’ travai e poulioun pas vive coun le sustanços d’ la nosto terro. Alouro is partìou, i anàwoun en Franço e i partìoun de squadros ensemo. Is mountàwoun lou col d’ Soutroun ou d’ le Mounios e is calàoun à Larcho e i countinuàoun ana finde à Barcelouneto ent’ i avio lou marchat, duei marchats la s’mano. Is partioun coun un sac e d’ bisachos : d’din i avioun duo muandos, un paré d’ choussièrs d’ risèrvo e un toc ëd pan per lou viàtgi e aprè i arribàon à Barselouneto, i èroun jo bèle stancs. I(s) arribàon lou matin, fìtou, à cinq e mèso, siès ouros s’esdurbio lou marchat e alouro aqui charìa (chalio) que fouguèssoun jo tuches aqui en filo seta(t)s, ou sus lou saquet per èsse prounts à achetar lou padroun qu’aribao pèi per fita-ié. (= lis engaja)

 

 

Lou padroun aribawo, coumençawo à gacha :

« Bè ! Pèi tu siés pas goi, siés pas
sop, nou ? Ausso-t’ un pau, fa un pas, dué pas, ah ! Ses lèst, ses lèst, alouro alouro alouro, quant vos, quant vos ?»

 

 

E aqui i avio ou lou paire ou un qu’èro stat afidat à n’aute ami dal paire que poulio èsse tres ou quatre d’aquìsti jouv’nots, d’aquìsti menats e un qu’is dirijìo. Alouro lou francés, aqui, el countratawo :

 

 

« T’ dounen tant, te dounen tant… ».

 

 

E mou cò (amm acò), quand is s’èroun renjats :

 

« Bè, alouro, aspéta ’nca ’na menuto après, anen à… à piar quarcoso e pèi parten ! »

 

 

I avio un qu’i dizioun Francis – « Chikin » nou(s)àuti lou chamaon eici, ilai dizioun Francis – e al s’es fitat coun un padroun que anawo à Ulawèrc : acò èro ilamount d’soubre lou Martinet, chirco ’na quinzeno, ou dez-uèt kilòmetrou da Barcelouneto. Quante i(lh) s’ié sta(t) afitat, al e(s) estat afitat, is soun partits, pian pian, i(s) an calat à l’Esteulo, la Fresquiero, pei an calat lou Martinet e pei an piat  chapu (vel damount) lou valoun e i(s) soun anats à Ulavèrc. Quand is soun aribats ilamount, l’èro jo tardot, l’èro siès e mèso, sèt ouros lou sero, e l’aute que v’nìa jo eici de … d’Itàio, èro jo ben gathit (gachit, rendut). Pei an dit :

 

 

 

« Bè, pichoun, vas pa’nca coùja-te, anen enca moustra-te les feos (lei fedos) ilai ’l laver que deves pei gardar d’man. E d’man ié mounten chapui, ilamount à la granjo. Ilamount l’es un pau pu larg, as pu bèl far à garda, mè(s), sas, ses pei tout lou jour soulete ! »

 

 

 

Alouro acò a passat paré, lou sero al a manjat, z’es ’nat durmi. Créou  (crezi) qu’al aje durmit  per que al èro forço gachit, e ! lou matin sioun partits chapùe coun estes feos. Soun anats chapui, soun anats eilamount, i an moustrat touto la zono, ent’ al devìo garda… e pas laissa-las ana pr’acò d’i àutis e « via dicendo ».

 

 

Mas n’avio un bèl valoun, e l’èro tout soulet, e aquest pichot eici, Francés, avio ren que uèch anns. Doue ou tres jours après al a mountat chapui chapu, al es anat fin à la cimo d’ la mountanho, eilamount sus, la fazio n’especho  d’ na colo e ’l a troubat n’aut’ pastour que gardavo ccò eilamount dal cant ëd darrèire. Alour is si soun troubats eilamount, ’quel jour aqui i an mas fach ena pichoto amichìssio, après, pian pian… après tùch’ i journs i anàon sempe manja lou dejina  ensèmo mentre que les feos chaumàon.

 

 

E aquéstou Francés eici tùch’ i journ tiravo foro un pau d’ pan e un pau d’osses din n’essugo-mans, un pau d’osses e toujourn, sèmpe d’osses, sèmpe d’osses. E louro l’aute amic i a fach :

 

« Mè Francés, tu aqui as mac sèmp d’osses, cha dire al padroun que t’ doune ’cò un tuquet ëd charn. M’esméia (me semblo) que aqui as pei mac d’osses e l’es pei mac lou chan lou mai que rouzigo ! Tu, qué manjes aqui ? »


(E cò’i lou chin que ne rouzigo lou mai !)


« Ah ! Be, d’man i ou dìou al padroun ! »  (li dizi al patroun)

 

 

Acò’s capitat que lou journ… lou sero d’après es aribat eilaval :

 

« Be, alouro, as ben gardat ? ».

« Si, èi ben gardat, les feos soun plienos, tout acò anavo ben, mè, lou mieu amic eilamount m’o d’cò dich que, sai pas, me dounaves pas basto d’ charn, me dounàes mac sèmpe d’osses. »

- O-be ! Sas pas que la charn d’entourn i osses es la meiouro, aquelo qu’es lou mai qu’a d’ sustanço ? »

 

 

Be, alouro lou Francés, lou joun d’après, mai ana chapui coun la suo… siou pan e la soùa boùrsa d’osses. Quand al es aribat eilamount, l’aute amic i a fach :

 

« Ben, encué t’a dounat d’ charn lou padroun ? »

 

 


Ah ! M’a dich, sabèt pas ço qu’… sas pas ço qu’al m’a dich ? Al m’a dich que la charn d’entourn i osses èro la pì bono ! »


- Ah si ? Alouro fai ’na coso : tu, ëdman, pihes les feos e le menes alai ent aqu’les clapeirolos alai, e le gardes tout lou journ din aqueles clapeirolos alai. »

 

 

Alouro Francés, lou journ d’après, al a menat les feos din aqu’les cliapeirolos e, coun la charn, la charn d’entourn, al l’a fat 'sta tout lou jounn les feos din aqu’les cliapeirolos.

 

 

Aloro, lou sero, es ariba eilaval, à la meisoun dal padroun :

 

 

« Mè, Françoa, mè qu’as fach ? M’as m’nat le feos amount, mè stou sero ’les (eles, elos) an pas manjat. Amount d’din i a mac ëd pèiros, i a pas ren d’aute ! »

 

 

E alouro Francés aqui, ’l a fach :

 


« Mè, padroun, sabèt pas que la… l’èrbo qu’es entourn les pèiros es la pu bono ? »

 

- Ah ! Couquin ! Acò ’qui es pas farino de toun sac. »

 

 


Lou journ d’après, i(lh) a preparat lou sac, i(lh) a butat quàrqui osses enca, mè i(lh) a butat ’n bèl toc ëd charn, e Francés es anat à garda les feos dount’ i ’vié d’èrbo, e les a fat ben manja, e lou sero lou padroun, quand al es aribat, al a fach :

 

« A ben ! ’ncué as ben gardat, e ! m’a pliazut ! »

 

- Mè iou èi d’cò manjat mai que ièr ! »

 

 

                                                 Ж    Ж    Ж    Ж  

 

   

 

Li mots d'Oc diferents di nòstri, n'èi beilat l'equivalent auvirnhat entre parentèsis per que sou pas estrangiers.


Vaqui li mots italiôs e piemountés :



de squ
adros =  d'escabots, de colos, de gronds groupes


duo muandos = duoi braietos, prouvençalisaciou de l'italiô "le mutande"

 

stancs = alassats  acò's un mot piemountés.

M
ai lonh lou countaire dis "gathit", varianto de "gachit" que se dizio chas nàutri à l'epoco di troubadours per dire "rendut" "forço alassat".

 

 

prounts = prestes   prouvençalisaciou de l'italiô "pronti"

 

achetar accipta, recèbre   prouvençalisaciou de l'italiô "acettare"

 

sop =  goi, garrèl      acò's un mot piemountés.   

 

quarcoso = chicon, thicon    acò's un mot mesclat :   quarco +  cosa = quelque chose en prouvençalisant lou mot italiô e en coucentrant lou tout. Lou mot es piemountés.

 

 

lou chamaon = lou sounavan    chama ve del piemountés mas se dis també deïn l'èste del Rouergue.

 

 

chirco = peraqui    de l'italiô "circa"

 

 

coun = ammé, amé, omm'  prouvençalisaciou de l'italiô "con". Mai lonh trouban una formo d'Oc.

 

 

la fazio = acò fazio    la es piemountés

 

 

ccò, dcò, decò = també   formo piemounteso qu'o remplaçat lei formos d'Oc

 

 

ena pichoto amichìssio = ina pichouno amistanço, camaradario   de l'italiô  "amicizia"

 

 

mac = mè, sounque, pas que   ve del piemountés e o remplaçat coumplètomen li mots d'Oc courrespoundents.


 

 

                                  

 

 

 

 

 

 

 

     

 

 

   

 

De Prouvençau d'Itàlio soubre li brassiers
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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 17:49
Lou Pont de Gardou, coumo dizou alai

la rivière s'appelle "Gardou" en Cévenol sans article.



L'article réapparait quand on parles des deux bras qui le forment : Lou Gardou d'Alès, lou Gardou d'Anduso.



Riguession un p
auc :


Fulup Pirc'hirin Les Romains nous ont tout pris ! Et pas seulement à nous, mais aussi à nos pères, aux pères de nos pères, et aux pères des pères de nos pères […]
Et que nous ont-ils donné en échange ? RIEN !
- Euh, les aqueducs ?

- Quoi ?
- Les aqueducs…
- OK, les aqueducs
- Ah oui, et l’assainissement…
- OK, je vous concède que les aqueducs et l’assainissement sont DEUX choses que nous ont apportées les Romains…
- Et les routes aussi…
- L’irrigation…
- La médecine !
- L’instruction publique !
- Les bains publics !
- Et la sécurité… les femmes peuvent maintenant sortir dans les rues le soir !
- Ouais, la ville était un vrai coupe-gorge avant…

- OK, OK, OK ! Mais À PART les aqueducs, l’approvisionnement en eau fraîche et les bains publics, l’assainissement des eaux usées, l’irrigation, le système d’éducation, le vin, la médecine et le système de santé public, les routes, l’ordre et la sécurité, QUE nous ont apporté les Romains ? RIEN !

Monty Python, Vie de Brian, la réunion du Front de Libération de la Judée

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 17:30

Demoro de saber s'aquéssi dires valou pel Cantau e per l'Auvernho en generau :

 

 

Mars ventous
Abriéu pluginous
M
ai gracious

 

 

Mars sec
E M
ai pluginous
Hèn l'
an aboundous  ( = faun l'on aboundous)

 

 

Vau mai bourdissados de Mars    (= trapissados de Mars)
que pouverados d'Abriéu          (= que poulverados)


Moungetos de Rougacious
Hèn le rendoment
aboundous

 

 

Broumos de Mars       (= nèblos de Mars)
Gelados de Mai

 


 

 

 


 

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 13:59

Décret du président Sadi Carnot du 12 janvier 1894

 


article 7 relatif aux télégrammes :

"Le langage clair est celui qui offre un sens compréhensible dans l'une quelconque des langues autorisées pour la correspondance télégraphique internationale (tableau numéro 3) ou dans l'un des idiomes basque, breton, gascon et provençal."


Lou decret d'aplicaciou preciso que "le languedocien, le limousin  et l'auvergnat sont considérés comme du provençal"


Un decret dis annados 1880 permet d'escriéure li pagadis  (li chèques) en "provençal".


D'
aquel cop, coumo i o pas de precisiou pouden pensa que se tracho del Prouvençau literàri.


En 1932, lou ministre de l
as Postos del gouvèr Flandin, que sabio pas que le  permission existavo ja, faguè permetre d'escriéure li pagadis "en provençal".



Lou  president S
adi Carnot èro lemouzi. Fouguè assassinat en 1894 per un anarchisto italiô Santi Caserio que fouguè guilhoutinat irousomen.
 


 

Lou president Sadi Carnot

Lou president Sadi Carnot

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 03:25
Lou panèl es en Italiô e en Oc

Lou panèl es en Italiô e en Oc

Lou païs semblo prou lou nostre ammé si mountonhos blugos, almen l'estiéu, que l'ivèr es plô mai freid que lou Cantau.


La lengo d'estat es l'Italiô alai.

La lengo regiounalo, ensenhado à l'Escolo, es una formo de Prouvençau.



S'avion almen li panèls coumo guéssi !

 

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Presintaciou

  • : Mistralenc, blog en lengo d ' oc
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  • : Le blog Mistralenc est la suite du groupe "Info d'oc" mais un blog offre plus de possibilités, notamment d'illustrations.La pratique de Info d'oc a amené à rajouter une rubrique "actualitat" car les abonnés prenaient plaisir à commenter en langue d'oc les sujets chauds.Amm' acò dounc Mistralenc es coumo Info d'oc un endrèit ounde li gents prendou plazi de charra en lengo d'oc.Es animat per li felibres de "La Coumpanhio mistralenco".
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Uno citaciou d'un arabe cristiô

« So que retrazi d’uèi al mounde arabe, acò’i l’indigenço de sa counsciéncio mouralo, ço que retrazi à l’Oucident, acò’i sa proupensiou à muda sa counsciéncio mouralo en esplecho de douminaciou. »

 

                                                                                     Amin Ma'alouf

Uno citaciou inteligento

La monarchie, dans notre pays, est franque, elle n'est pas gauloise.

 

                  (Proudhon)

Henri Doniol

Les patois de la Basse-Auvergne, 1878

 

Pagino 20

 

« Si l’accentuation, qui est la prosodie de chaque langue, constitue un signe de race,  la race appartient au patois de la haute Auvergne ; dans ce cas le brivadois est en basse Auvergne le moins éloigné du parler d’autrefois, car il suffit d’ajouter peu de chose à sa prononciation pour le rendre identique au patois cantalien. »