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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 20:35

 

 

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Yves Gourgaud,

Editions populaires AIGO VIVO

St-Martin-de-Valgalgues, Janvier 2013.

 

 

 

N° 103 : Armagna Cevenòu 2013

(décembre 2012, 56 pages) Section 3

 

Outre les événements littéraires des années en -3, cet Armagnarend hommage aux traducteurs, avec par exemple une version rarissime de l’Evangile de Saint Marc par le Pasteur Fesquet de Lasalle ; il rend aussi hommage aux écrivains du pays de Lunel, depuis Tourtoulon jusqu’à notre contemporain Didier Mauras.

N.B. L’Armagna Cevenòu 2012 est épuisé, comme l’avait été la 1èreédition de 2011, aussi nous recommandons à nos lecteurs de passer rapidement commande de l’Armagna2013.

 

 

 

N° 102 : Pasteur Pierre Fesquet (1827-1900) : VOCABULAIRE COMPARÉ DU CÉVENOL DE LASALLE ET DES CANTONS VOISINS, SUIVI DE TRADUCTIONS DE LA BIBLE ET DE LA FONTAINE

(novembre 2012, 52 pages). Section 5

 

Si Gilliéron, le maître d’œuvre du monumental Atlas Linguistique de la France, est considéré comme le père de la géographie linguistique, alors le Pasteur Fesquet doit être considéré comme un précurseur de cette discipline, puisqu’il publie dès 1885, dans la Revue des Langues Romanes, l’article dont nous reproduisons ici l’essentiel et qui donne des séries de mots tous localisées et qui s’opposent soit dans leur phonétique (cat / ca) soit dans leur morphosyntaxe (vendròu / vendran ; Clauzèl / lou Clauzèl) soit au niveau purement lexical (manit / pichò). Cette étude est complétée par Y. Gourgaud qui donne les formes correspondantes du dialecte central (arrondissement d’Alès), et illustrée par 5 traductions littérales en parler de Lasalle : la Parabole de l’Enfant prodigue et quatre fables de La Fontaine.

 

N° 101 : Alan Broc : LA LANGUE D’OC ET SES LANGUES LITTÉRAIRES PROVENÇAL , CÉVENOL, AUVERGNAT ILLUSTRE… (octobre 2012, 48 pages). Section 12

 

Ce librihou inaugure une nouvelle collection : MISTRALISME, qui se donne pour ambition de participer aux grands débats actuels autour de la pensée et de l’œuvre de Mistral.

Entre les tenants de l’unité de la langue d’oc et ceux de la pluralité des langues d’oc, l’auteur présente sa position, tout à fait originale et que le titre de l’étude résume parfaitement :

« S’il y a scientifiquement et objectivementune seule langue d’oc, il est indubitable qu’il y a socialementplusieurs langues d’oc. » (page 15)

Cette étude, rédigée en français, est dédiée « à toùti li mistralencs e /…/ particulièromen à nouste Capoulié del Felibrige »

 

HORS SÉRIE : Yves Gourgaud : DICTIONNAIRE CÉVENOL – FRANÇAIS DES VERBES (septembre 2012, 410 pages au format A4)

 

(extrait de la Présentation, pages 3-6) :

 

1. Les tentations de l’Histoire

 

« Il n’existe à ce jour aucun ouvrage intitulé « Dictionnaire Cévenol-Français » : l’abbé de Sauvages puis La Fare, d’Hombres et Charvet avaient composé des dictionnaires « Languedocien-Français », le mot « languedocien » ne devant pas être compris comme « du Languedoc » mais bien « de la Langue d’oc » ; Fabre d’Olivet avait lui aussi publié un riche « Vocabulaire de la langue d’oc » : dans l’ esprit de ces précurseurs, et plus ou moins clairement dans leurs propos, le « dialecte cévenol » pouvait ou devait servir de modèle et d’exemple à toutes les régions de la langue d’oc. Lisons à ce propos un extrait de la présentation du Dictionnaire de La Fare, d’Hombres et Charvet, ouvrage publié en 1884 :

 

« D'autre part, la langue d'Oc est morcelée en une infinité de dialectes ; mais s'en est-elle pour cela affaiblie dans son principe ? Tous ces rameaux se relient par mille radicules à la souche-mère ; les nuances d'intonation et de vocalisation viennent confondre leurs accords dans l'harmonie originelle, dans une gamme commune. S'il n'est pas permis d'espérer, à cause de l'étendue du territoire et de la diversité des dialectes, de les rassembler tous dans une composition unique,qui dénonce les altérations dont ils ont chacun plus ou moins subi l'atteinte, et qui les ramène au thème vrai, ce résultat ne peut-il être obtenu dans une monographie, qui se rattache à tous par des aperçus généraux, par la fraternité d'origine et de famille ? Notre dialecte cévenol, par sa position concentrique entre la plaine et la montagne, plus abrité que les autres contre les importations exotiques, ne s'est-il pas montré aussi plus fidèle au vieux culte, n'a-t-il pas mieux conservé les saines traditions ? Ne devrait-il pas être préféré pour ce travail d'épuration ?

Ce sont ces études qui préoccupaient l'auteur des Castagnados, auxquelles il conviait un groupe d'intimes, animés comme lui du feu sacré. Il rêvait de rendre à son dialecte bas-languedocien, cet ami d'enfance tant aimé, sa physionomie vraie. Dans cette pensée fut commencée la nomenclature du nouveau Dictionnaire languedocien : elle nous est parvenue écrite en entier de la main de M. le marquis DE LA FARE-ALAIS. »

On sait que l’Histoire devait donner tort à ces patriotes cévenols : c’est d’abord la Provence de Mistral qui, par « droit de chef-d’œuvre » aura la tentation d’unifier les parlers d’oc autour du « provençal illustre » ; c’est ensuite le Languedoc de Toulouse-Montpellier qui prétendra imposer sa langue à l’ensemble des terres d’oc à travers la notion d’ occitan « standard » ou « référentiel ». Dans l’un et l’autre cas, la langue cévenole se retrouve ignorée, marginalisée ou méprisée : il n’est jamais bon de se trouver entre le marteau et l’enclume…

Au XXIe siècle, les Cévenols ont abandonné cette idée un peu naïve ou un peu folle de vouloir servir de modèle à qui que ce soit : leur préoccupation est, plus modestement, de sauvegarder ce trésor que constitue leur langue, et c’est pourquoi nous leur présentons ce premier Dictionnaire Cévenol-Français (cité plus bas sous le sigle DCF). Le présent Dictionnaire des verbes devrait être complété par un volume regroupant l’ensemble des autres mots cévenols.

 

 

CATALOGUE

AIGO VIVO

juin 2005 – janvier 2013

 

 

livrets n° 1 à 104

                                                                     Editions AIGO VIVO

(éditions populaires)

chez Yves GOURGAUD

56 avenue du 8 mai

30520 Saint-Martin-de-Valgalgues

 

ive.gourgaud@orange.fr

 

 

IMPORTANT !

TOUS LES LIBRIHOUau format normal (A5) sont désormais au prix unique de

5 Euro franco de port

 

(C) N° 42. Y. G. : Galejado cevenolo

Mars 2008 – 32 pages

L’auteur a réécrit seize textes humoristiques parus sous la signature de pseudonymes dans les années 1870-1930. Classés du plus court au plus long, ces contes présentent la palette de l’humour cévenol. Les textes ont aussi été sélectionnés pour leur grande richesse linguistique.

 

(C) N° 46. Y. G. : La Parabole de l’Enfant Prodigue

en langues vellave et cévenole

Juin 2008– 28 pages

L’auteur connaît huit versions vellaves et une cévenole de la célèbre Parabole de l’Enfant Prodigue (Luc, 15) : après les avoir présentées, il propose trois nouvelles versions en graphie mistralienne, deux en vellave ponot et une en cévenol alésien.

 

(C) N° 50. Albert Arnavielle : Simouneto

Septembre 2008 – 36 pages

Cette nouvelle en langue cévenole date de 1865 : il s’agit donc d’un des tout premiers témoignages de la prose littéraire de la respelido mistralienne. Ce texte était paru en feuilleton, d’abord en 1876 puis en 1892 (version raccourcie). C’est la deuxième version qui est donnée ici, en graphie cévenole moderne (graphie originale débarrassée de ses lettres finales parasites)

 

(C) N°73. Ulrich Coste : Un miracle dau bon Diéu, nouvello cevenolo (1931) (TROIS EXEMPLAIRES DISPONIBLES)

Octobre 2010 – 56 pages

Avec deux lectures du texte par YG et le Pasteur Annie BERGÈSE.

 

(C) N°83. Abbé Jean Labouderie : Lou Libre de Rut e la Parabolo de l’Efont proudigue

Mars 2011 – 48 pages. Réédition, avec ces textes auvergnats, de la version cévenole du Livre de Ruth, cf. plus haut n°3

 

(W) N°90. Georges Bruniquel (Chazenquet) : Lou mèstre d’escuolo et autres proses cévenoles lozériennes. (DEUX EXEMPLAIRES DISPONIBLES)

Juillet 2011 – 52 pages.

Première anthologie de 17 textes qui avaient été publiés ou republiés par l’Armana Prouvençau, l’Armanac de Louzero/Lousero et Lou Païs entre 1952 et 2011.

(S) N° 98. Abbé Jean-Baptiste Favre : Jan-l’an-pres

Février 2012 - 56 pages.

Ce texte pré-révolutionnaire est le tout premier roman en langue d’oc ; son rythme, son style et son humour sont éblouissants. Sortant des sentiers battus de l’édition scientifique ou militante, nous proposons une nouvelle version qui se veut une synthèse des deux manuscrits connus. La graphie employée (cévenole mistralienne) respecte scrupuleusement la langue de l’auteur.

(E) N° 99 et 100. Abbé Félix-Augustin Sévénier : Francesou

Mai 2012 – 44 et 48 pages.

Avec cette publication en deux volumes, l’abbé Sévénier se place au premier rang (tant pour la quantité que pour la qualité) des auteurs cévenols ardéchois. Les aventures de Francesou sont contées dans une langue très riche et populaire, qui devrait s’imposer comme le « cévenol illustre » de cette région du sud Vivarai

 

 

 

2. POÉSIES

 



(C) N° 10. Uganaud ! Protestant ! (QUATRE EXEMPLAIRES DISPONIBLES)

Janvier 2006 – 36 pages

Cette anthologie bilingue présente quatre poèmes du Nîmois Bigot, chantre du protestantisme éclairé, ainsi que deux poèmes qui se complètent : le catholique Vire de La Ciotat ayant chanté une belle et bonne protestante, Couret le huguenot lui répond par un poème sur les conflits religieux dans sa ville d’Alès. Les trois auteurs sont partisans de la tolérance religieuse.

 

(C) N° 11. Oumenage as carbouniès de l’Alesenco

Février 2006 – 40 pages

Cette anthologie bilingue, éditée en hommage aux mineurs du pays d’Alès, présente trois longs poèmes qui, en langue cévenole (André Couret, Jan Castagno) ou provençale (Mathieu Lacroix), évoquent l’aspect des mines ou les drames provoqués par l’acido ou la toufo.

 

(C) N° 33. La Fare Alais : La Fèsto das Morts

Octobre 2007 – 36 pages

Pour la première fois depuis plus de 150 ans, un des plus beaux poèmes du restaurateur de la langue cévenole est publié dans sa graphie d’origine. Texte accompagné d’une traduction française et d’une transcription en graphie classique cévenole. Avec une étude critique sur la dernière édition occitaniste de La Fare, et huit textes jamais reproduits du poète cévenol.

 

(C) N° 39. Ernest Aberlenc : Cendras

Février 2008 – 44 pages

Première réédition intégrale de ce long poème du curé de Cendras, près d’Alès (le texte avait paru dans Las cevenolos en 1893). Présentation, transcription en graphie cévenole et traduction par Yves Gourgaud.

 

(C) N° 55. Pasteur Annie Bergèse : Draiolo aubenco (poèmes provençaux avec traduction cévenole, seconde édition)

Mars 2009 – 48 pages

« La grande force de la poésie d’Annie Bergèse c’est, avec une telle économie de moyens, de nous entraîner si loin et si haut, sur ces « draiolo aubenco » qui grimpent, incandescentes, sous le soleil et l’esprit de Dieu » (extrait de la présentation). Avec traductions française (de l’auteure) et cévenole (Y. Gourgaud). Cf. N°73

 

N°60. Y. G. : 60 poètes de langue cévenole (anthologie bilingue)

Mai 2009 – 44 pages

De la fin du XVIIIe siècle au début du XXIe, soixante auteurs ardéchois, gardois et lozériens sont représentés par un court extrait de leur œuvre poétique.

 

(C) N°63. Paul Deleuze : Nivouls et esclargidos

Avril 2010 – 52 pages

Première édition d’une oeuvre poétique qui a marqué la production littéraire cévenole de la seconde moitié du XXe siècle par sa fidélité à l’écriture et à la sensibilité mistraliennes, et par l’expression d’un humanisme exigeant, à la hauteur de la foi protestante de Paul Deleuze.

 

(W) N°64. Pierre Guérin (1608-1698) : Fablo cevenolo

Avril 2010 – 28 pages

Nant en Aveyron, pays de l’auteur, marque un point limite d’extension de la langue cévenole, en contact avec le rouergat. Guérin passe pour un précurseur dans l’art de la fable, puisqu’il en compose quatre (toutes reproduites ici) entre 1650 et 1670, alors que La Fontaine imprime son premier recueil en 1668. Textes accompagnés de près d’une centaine de notes de vocabulaire.

 

(W) N°68. Abbé Baldit : Mous prouvèrbes (1854-1860)

Juillet 2010 – 48 pages

Le Lozérien Jean-François Régis Baldit (1800-1883) est un des grands méconnus des lettres d’oc : ses Glanes gévaudanaises lui auraient assuré la célébrité si elles n’avaient été publiées l’année de Mirèio. Cette édition regroupe pour la première fois les 97 « proverbes agricoles » parus dans les Glanes et plus de 300 autres proverbes (moraux) qui n’avaient pas encore été publiés en recueil. Chaque proverbe est composé de deux octosyllabes rimés.

 

(E) N°72. Anonyme vivarois : Descripcieu dos bans de St Laurens en 1687

Octobre 2010 – 48 pages

Compte-rendu réaliste des baignades à Saint-Laurent-les-Bains au XVIIe siècle, par un contemporain. Edition bilingue.

(C) N°78. André Couret : Lou cevenau ramage(Poèmes 1841-1845)

Janvier 2011 – 56 pages

Instituteur pauvre, socialiste révolutionnaire et huguenot, Couret présente une forte personnalité qui transparaît dans ses poèmes. Il est le premier à décrire la réalité industrielle (mines, fonderies) de son époque.

 

(C) N°80. Elie Merle : Flour de Ceveno (Poèmes, 1890)

Février 2011 – 44 pages

Les œuvres du jeune félibre alésien étaient restées à l’état de manuscrit : les voici présentées au public dans leur ensemble (poèmes cévenols et provençaux)

(C) N°82. Mathieu Lacroix : L’aumorno (poème, 1863-64)

Février 2011 – 56 pages

Ce long poème (1440 vers) n’avait jamais été publié en recueil. Nombreuses notes de vocabulaire établies par l’auteur.

 

(C) N°86. César Gourdoux : La gardounado et autres poèmes cévenols

Avril 2011 – 52 pages

Quatre longs poèmes narratifs forment l’essentiel de l’œuvre de ce disciple du marquis de La Fare-Alais.

(W) N°94. Pasteur Albert Issarte : Lou païsan et autres poèmes cévenols et français.

Novembre 2011 - 48 pages

Grâce à Daniel Travier (le directeur-fondateur du Musée des vallées cévenoles de Saint-Jean-du-Gard) et à la petite-fille du pasteur Issarte, nous pouvons présenter, mis en graphie mistralienne, 6 poèmes cévenols et 4 français, tous inédits, ainsi que 2 autres poèmes cévenols qui avaient paru en revue. Né dans le canton lozérien de Barre-des-Cévennes, le pasteur Issarte (1871-1963) y a longtemps exercé son ministère. Sa langue est typique du cévenol gévaudanais, et son inspiration est variée : on trouve en cévenol un noël, de longues fables (de 150 à plus de 200 vers) et un remarquable document ethnographique (Lou tuage del puorc) ; en français, 3 poèmes huguenots et un quatrième où la verve narquoise de l’auteur se donne libre cours (qui a dit que les Protestants n’avaient pas d’humour ?). Son vocabulaire est très riche : on compte par dizaines les mots qui soit ne figurent pas, soit figurent avec une forme ou un sens différents dans le grand dictionnaire gévaudanais de l’Escolo Gabalo.


                      N°103. ARMAGNA CEVENÒU 2013

Décembre 2012 – 56 pages

Outre les événements littéraires des années en -3, cet Armagnarend hommage aux traducteurs, avec par exemple une version rarissime de l’Evangile de Saint Marc par le Pasteur Fesquet de Lasalle ; il rend aussi hommage aux écrivains du pays de Lunel, depuis Tourtoulon jusqu’à notre contemporain Didier Mauras.

 

N° 32. Y. G. : Défense et Promotion de la Langue Cévenole (3 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)

Octobre 2007 – 28 pages

Pour la première fois est affirmée sans ambiguïté l’existence d’une langue cévenole avec sa riche littérature et sa graphie classique bien établie, entre La Fare et Arnavielle

 

N° 57. CALICE N°4 : Les précurseurs cévenols des félibres

Avril 2009 – 44 pages

Présentation de 12 auteurs ayant écrit avant Mirèio, avec publication de poèmes de Roche et Mayet (d’Anduze), Glas (de Saint-André-de-Majencoules), Gourdoux (d’Alès) et Marsial (de Lasalle)

 

N°65. CALICE N°5 : Le Sonnet (1) (4 EXEMPLAIRES DISPONIBLES)

Mai 2010 – 40 pages

Ce premier volume d’une Anthologie du Sonnet Cévenol recueille 15 sonnets pré-mistraliens des XVIIe et XVIIIe siècles, puis 15 sonnets de deux grands écrivains mistraliens du XIXe siècle : Arnavielle et Aberlenc. Les textes sont présentés et accompagnés des principales graphies d’origine, lorsqu’elles diffèrent de la graphie mistralienne.

 

N°79. CALICEN°6 : Anthologie des auteurs modestes

Janvier 2011 – 52 pages

Les « auteurs modestes » sont ceux dont on ne connaît qu’un texte ou deux : 29 d’entre eux sont édités ici.

(W) N°81. CALICE N°7 : Un renaissantiste cévenol en 1841

Février 2011 – 44 pages

Emile Daudé de Lavalette, de Saint-Jean-du-Bruel en Rouergue cévenol, avait publié en revue une pénétrante anthologie critique en forme de « lettres sur la poésie patoise » : dès 1841, il entrevoit et prépare un futur pour cette littérature d’oc qui sera magnifiée par Mistral près de 20 ans plus tard.

 

 

 

 

 


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Uno citaciou d'un arabe cristiô

« So que retrazi d’uèi al mounde arabe, acò’i l’indigenço de sa counsciéncio mouralo, ço que retrazi à l’Oucident, acò’i sa proupensiou à muda sa counsciéncio mouralo en esplecho de douminaciou. »

 

                                                                                     Amin Ma'alouf

Uno citaciou inteligento

La monarchie, dans notre pays, est franque, elle n'est pas gauloise.

 

                  (Proudhon)

Henri Doniol

Les patois de la Basse-Auvergne, 1878

 

Pagino 20

 

« Si l’accentuation, qui est la prosodie de chaque langue, constitue un signe de race,  la race appartient au patois de la haute Auvergne ; dans ce cas le brivadois est en basse Auvergne le moins éloigné du parler d’autrefois, car il suffit d’ajouter peu de chose à sa prononciation pour le rendre identique au patois cantalien. »