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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 20:25
Justìcio per Bokassa
Non, Bokassa n'était pas anthropophage et ses "amis chefs d'états africains" ne l'étaient pas non plus. Ce mensonge ne fait que révéler le racisme de Monsieur Valéry Giscard, - "d'Estaing" par nom d'emprunt.
Non, Bokassa n'a pas fait tuer des lycéens.
La preuve en est que lorsqu'il est rentré chez lui - ce qui démontre déjà qu'il avait bonne conscience - on ne l'a condamné que pour "complicité" dans le meurtre des lycéens à une peine légère, et qu'on l'a gràcié très vite.
De plus, lorsqu'il était au pouvoir Bokassa a durement sanctionné les responsables de la répression contre les lycéens.
Non Bokassa n'était pas "un sergent de l'armée française" il était capitaine et il l'était déjà lorsqu'il a libéré la Provence, la Vallée du Rhône, celle de la Saône et Strasbourg.
Sa légion d'honneur il l'a eue à ce moment-là.
Mas reprengan à la debuto.
Jean Bedel Bokassa es nascut lou 22 de fébrié de 1922, lou jour de la saint Jean-Baptiste de la Salle, Saint Jean BDL soubre lou calendàri.
Quond l'Oubangui-Shari devé independent souto lou noum de Centrafrico devé naturalomen lou capiòu dis armados per duoi razous :
- Es lou mai gradat di militàris
- Es lou cousi del president Dàvid Dackò.
Dackò se crèi vertadièromen independent e s'aturo de la Chino poupulàrio.
Alèro la Franço adoubo un cop d'estat per "garda lou païs". Bokassa essent bi-naciounau francés - centrafrican li agrado. Fo lou cop d'estat.
Duoi causos en Centrafrico interèssou la Franço : li diamants e l'uranioum.
La Franço leisso lou païs vendre si diamants mas l'empacho de vendre soun uranioum. N'en vòu faire uno resèrvo franceso per mai tard.
Mau-countent d'acò e à boun drèit, Bokassa damondo à la Libio l'ajudo financièro que la Franço li refuzo. à parti d'aqui Giscard, "d'Estaing" per môlèu, vòu lou faire toumba.

Per acò faire chau lou ridiculisa, puèi lou caloumnia, puèi lou darroucha.
1 On ridiculise sa cérémonie d'intronisation.

Certes il est ridicule de se couronner empereur mais le rituel est exactement celui de l'intronisation des présidents français sauf la pose de la couronne.
2 On le calomnie :
En janvier 1979 des manifestations de lycéens ont lieu car le premier ministre Henri Maidou a instauré une tenue unique à l'école mais beaucoup de familles refusent de la payer dans un pays où l'on a couramment jusqu'à 7 enfants ou plus. Le SDECE français en profite pour envoyer des adultes qui cassent et tuent des policiers non-armés. En effet, Bokassa, prudent, n'arme ni sa police ni son armée.Plus tard il acceptera qu'on arme les soldats mais devant l'ampleur de la répression qu'il n'a pas voulue si violente l'Empereur limoge de nombreux officiers et même des ministres.La preuve de son innocence sont ses deux procès : le premier par contumace le condamne à mort, le deuxième en sa présence, car il est rentré chez lui en toute bonne conscience, ne trouve, malgré l'archarnement du procureur et du nouveau président, qu'un délit de "complicité dans la répression" et le condamne à une peine très légère. Il est en plus gràcié très vite.
Il a en tout et pour tout fait fusiller dix personnes lors de son pouvoir, toutes des adultes. On n'est donc bien loin "des milliers de lycéens livrés à ses crocodiles". Il n'en a jamais eus.
Mais la presse française, Libération plus précisément, l'accuse de tout ce que Giscard ordonne alors que même le Figaro refuse d'écrire que "Bokassa gardait des morceaux de chair humaine dans son réfrigérateur pour ses amis dictateurs cannibales".
Cette calomnie raciste ne gêne pas l'ancien maoïste Serge July. Il obéit à Giscard.
3 - des soldats du 1er RPIMA remettent au pouvoir Dacko qui a compris qu'il devait rester soumis à la France, profitant d'un voyage de Bokassa en Libye.
Bokassa refuse le refuge proposé par Qaddàfi et s'installe en France.
Pendant ce temps il est condamné à mort par contumace à Bangui.
Au bout de quelques années il rentre au pays. On ne peut évidemment pas l'accuser de cannibalisme ni d'avoit tué qui que ce soit de ses propres mains.
Sous sa direction dix personnes ont été fusillées en tout et pour tout : des assassins et des conspirateurs.
On ne peut pas lui reprocher la répression contre les lycéens, alors on le condamne à dix ans de prison pour "complicité" et il est gràcié au bout de cinq ans.
Il meurt libre donc en 1996. Il est « réhabilité dans tous ses droits » par le président François Bozizé le 1er décembre 2010, à l'occasion de la fête nationale et du cinquantenaire de la proclamation de l'indépendance de la République centrafricaine.

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Published by La Coumpanhio mistralenco - dans Istòrio
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commentaires

Antòni 04/03/2015 01:42

Aquel article mostro plô coumo es aisit de maneja l'oupiniou publico e que lis independéncios africanos sou mè d'aparéncios.

Presintaciou

  • : Mistralenc, blog en lengo d ' oc
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  • : Le blog Mistralenc est la suite du groupe "Info d'oc" mais un blog offre plus de possibilités, notamment d'illustrations.La pratique de Info d'oc a amené à rajouter une rubrique "actualitat" car les abonnés prenaient plaisir à commenter en langue d'oc les sujets chauds.Amm' acò dounc Mistralenc es coumo Info d'oc un endrèit ounde li gents prendou plazi de charra en lengo d'oc.Es animat per li felibres de "La Coumpanhio mistralenco".
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Uno citaciou inteligento

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                  (Proudhon)

Henri Doniol

Les patois de la Basse-Auvergne, 1878

 

Pagino 20

 

« Si l’accentuation, qui est la prosodie de chaque langue, constitue un signe de race,  la race appartient au patois de la haute Auvergne ; dans ce cas le brivadois est en basse Auvergne le moins éloigné du parler d’autrefois, car il suffit d’ajouter peu de chose à sa prononciation pour le rendre identique au patois cantalien. »